L’équipementier et motoriste aéronautique vient de subir quelques semaines de correction dans le sillage des lourdes difficultés chez Boeing, qui ramène le titre à des ratios fondamentaux assez attrayants, à 20,2 fois les bénéfices estimés en 2020 pour une marge d’exploitation de 16,3 %, et un endettement très raisonnable, qui représente moins d’une année de résultat d’exploitation et moins de 10 % de de la valeur d’entreprise. Après un recul sur 135 euros, le titre présente une tentative de récupération...
En attendant d’en savoir plus sur le contenu de l’accord entre la Chine et les États-Unis qui doit être signé mercredi, les marchés restent proches de leurs plus hauts malgré quelques accès de nervosité en Europe. Il n’y a pas de conséquence pour le moment, JP Morgan et Citigroup ayant publié des résultats trimestriels très au-dessus des attentes, c’est un bon départ pour la poursuite des publications. Le CAC 40 aura momentanément enfoncé le support des 6000 pour à nouveau...
Avec un chiffre d’affaires qui devrait évoluer régulièrement mais un rythme d’à peine 5 % par an, des bénéfices capitalisés 18 fois les attentes de 2019 et 2020, le leader mondial des services à l’environnement présente un profil plutôt cher, avec un endettement peu coûteux, mais qui représente plus de 40 % de capitalisation. C’est donc plutôt sur l’engouement pour un secteur vertueux que le titre présente un biais positif, associé à un rendement supérieur à 4%, qui impliquera néanmoins...
Tandis que le la tendance haussière ne cesse de se dérouler sur des marchés américains confortés par la décision de l’administration américaine de retirer la Chine de sa liste potentielle de « manipulateurs de devises », les hésitations restent de mise de ce côté de l’Atlantique. Le CAC 40 ne parvient pas à s’extraire de son bandeau de transactions entre 5950 et 6065 points. Il en résulte un chandelier de séance mitigé, qui semble conforter la présence d’un support solide...
Au mois de décembre, les salaires n’ont progressé que de 0,1 % aux États-Unis après une révision de 0,2 % à 0,3% en novembre, et les créations d’emplois se sont modérées au rythme de 145 000, un peu en deçà des 160 000 attendues. Il n’y a aucun signe d’inflation par les salaires dans ces chiffres, ni d’économie, en surchauffe, de quoi écarter tout risque de changement de politique de la part de la Fed en matière de taux pour le moment....

