La perspective d’une rencontre qui se précise pour octobre au niveau ministériel entre les États-Unis et la Chine et les défaites successives de Boris Johnson dans son ambition de quitter l’Europe coûte que coûte se conjuguent à un ISM des services à 56,4 aux États-Unis pour le mois d’août, nettement supérieur aux attentes. Il n’en fallait pas plus pour pousser les indices actions vers leurs plus hauts annuels, dans un élan d’autant plus puissant qu’il était précédé d’un extraordinaire pessimisme...
Adossée à un actif net par action estimé à 20 euros pour 2019, le Crédit Agricole, à l’instar des autres banques françaises, présente des niveaux de valorisation extrêmement décotés, en raison d’un contexte de taux négatifs, susceptible de peser sur leur rentabilité. Dans l’hypothèse d’importants efforts de stimulation de l’économie de la zone euro et d’aménagements de la part de la BCE pour éviter une forte détérioration des marges, il paraît judicieux de prendre en compte le signal positif émis...
Il y a parfois des nouvelles positives. C’est le cas d’une séance marquée par un espoir de soulagement des tensions à Hong Kong après le retrait du projet de loi visant à autoriser les extraditions vers la Chine, par la défaite de Boris Johnson dont les ambitions de sortie de l’union européenne le 31 octobre, éventuellement sans accord, sont contrées par le Parlement, et par la confirmation qu’un gouvernement de coalition doit se former en Italie entre les démocrates et...
Adossé à une parfaite régularité de la croissance du chiffre d’affaires, de l’ordre de 3 % par an, Vinci se traite 17 fois les attentes de bénéfices de 2019 et 15,6 fois celles de 2020, pour une marge d’exploitation de l’ordre de 12 % et un endettement représentant à peu près deux ans de résultat brut d’exploitation. À première vue, le titre paraît relativement cher, mais sa solidité et le niveau extrêmement bas des taux permettant d’assurer un rendement de […]
C’est la première fois depuis trois ans que l’ISM manufacturier américain entre en territoire négatif à 49,1 %. A l’évidence, la guerre commerciale, la force du dollar, et la faiblesse des investissements pèsent lourdement sur l’activité industrielle américaine, accentuant la pression sur Donald Trump pour pousser la Chine vers la conclusion d’un accord de plus en plus pressant. En attendant, de tels chiffres, même s’ils ne concernent qu’une modeste partie de l’économie américaine, pointent vers une décélération et un PIB...


