Si le secteur des lignes aériennes subit les effets d’une concurrence acharnée, il en est autrement des carnets de commande des sociétés qui contribuent à la construction des avions. Pénalisé par un endettement de près de trois ans de résultats bruts, mais bien installé pour bénéficier d’une forte croissance, le titre de FIGEAC Aero se traite à 16 fois les attentes de 2019, mais 11,5 fois seulement celles de 2020 pour une marge d’exploitation qui augmenterait de 9,18 à 10,6...
Des signes de déflation et de ralentissement semblent s’accumuler sur l’économie américaine malgré de bons chiffres relatifs aux ventes de détail publiées la semaine dernière. L’indice « Empire State » relatif à l’activité de la région de New York a chuté à -8,6 contre 17,8 en mai, sa plus forte baisse d’un mois sur l’autre, ce qui pourrait corroborer l’hypothèse émise par Morgan Stanley d’un ralentissement brutal dès ce mois de juin, surtout si l’on y ajoute le tassement de 2 points...
La semaine s’achève à peine en-dessous de là où elle avait débuté, de justesse sur le support des 5360, après avoir échoué le test des 5450 malgré la bonne nouvelle d’une suspension indéfinie des menaces de tarifs douaniers à l’encontre du Mexique. L’aversion au risque persiste en espérant toutefois qu’une rencontre entre Donald Trump et Xi Jiping permettra le rétablir un minimum de coopération, et d’éviter une escalade néfaste à la croissance mondiale. Le Dow Jones recule de -0,07 %...
75000 créations d’emplois aux États-Unis en mai, et une révision à la baisse de 75 000 sur les deux derniers mois. C’est très en-deçà des 180 000 attendues, sans pour autant évoquer un plongeon vers une récession. De plus, les salaires ont augmenté moins prévu, de 0,2 % lieu de 0,3 % attendus. Si les marchés en ont profité pour finir la semaine sur une forte hausse, c’est évidemment parce que cela les conforte dans l’idée que la Fed pourrait plus rapidement...
La BCE abaisse ses perspectives de croissance pour la zone euro de 1,6 % à 1,4% pour 2020, de 1,5% à 1,4% pour 2021 après avoir abaissé à 1,1 % celle de 2019, mais elle n’annonce pas pour autant de baisse des taux. En revanche, les taux ne seront pas relevés, au moins jusqu’à l’été 2020, et en cas de manque de dynamisme de l’économie, l’hypothèse d’une reprise du Q.E est envisageable. Le marché s’attendait toutefois à des conditions plus...

