Les commandes industrielles en baisse de 4,2 % en Allemagne sont une nouvelle déception quant à l’activité manufacturière en Europe, mais cela n’empêche pas le marché de tenir, dans la perspective d’un aboutissement favorable aux négociations sino-américaines, tandis que les parties intéressées se démènent à Londres pour trouver une solution acceptable a présenter à l’Europe sur le Brexit. Le Parlement a voté à nouveau pour écarter un No deal, et mandaté Theresa May pour négocier un report de la date...
Avec une marge nette supérieure à 7 % et des bénéfices capitalisés moins de 18 fois les attentes de 2019, 15,6 fois celles de 2020, Thalès affiche une croissance solide et régulière et une situation financière saine, l’endettement représentant moins d’un an de résultat d’exploitation. D’un point de vue graphique, le titre évolue depuis 8 semaines dans un bandeau de congestion entre 104,50 et 111 euros après une phase de récupération en début d’année sur un plus bas à 94...
Le marché n’aura guère donné l’occasion de s’interroger sur la pertinence de saisir quelques bénéfices à l’approche des 5440, puisque l’intégralité de la séance s’est déroulée au-dessus de ce seuil, marquant un signal de continuation de tendance, et la possibilité le convertir de résistance en support. Peu d’éléments concrets pour le justifier, mais l’espoir d’un accord commercial entre les États-Unis et la Chine, avec des retombées positives potentielles pour les échanges mondiaux, et peut-être quelques avancées du d’un Brexit qui...
Europcar n’est pas chèrement valorisée au regard de bénéfices capitalisés 7 fois les estimations de 2019 et un peu plus de 6 fois seulement celles de 2020 face à une marge d’exploitation de l’ordre de 11 %. Sans doute faut-il y voir, malgré les taux d’intérêt très bas, la crainte excessive d’un endettement qui représente deux ans de résultats bruts. Depuis l’euphorie de 2017 qui l’avait porté jusqu’à 13,40 euros le titre a chuté de près de moitié, dans une...
Le marché parvient à résister et grimper encore malgré le rapprochement de l’échéance du Brexit face à Parlement britannique obstinément incapable de faire émerger un consensus positif. En principe, tout élément d’incertitude est un frein au marché, et plutôt un catalyseur en faveur d’une baisse, mais la hausse des cours du brut et les taux très bas dans un environnement peu inflationniste soutiennent un marché qui rester prudent au vu de faibles volumes. Le CAC 40 revient au contact des...

