Ce n’est pas un hasard si les banques centrales ont clairement pivoté vers un biais résolument accommodant. La baisse des commandes industrielles de moins de -2,6 % en Allemagne en janvier et un excédent commercial chinois marqué par une chute importante des exportations, qu’il convient toutefois de relativiser en raison de la quinzaine d’arrêts liée au nouvel an, stigmatisent un début d’année sous le signe général du ralentissement. Certains y auront également vu une confirmation à travers les chiffres de...
On attendait de la BCE une position accommodante. Elle est allée au-delà, en annonçant d’emblée une nouvelle opération de TLTRO visant à apporter toutes les liquidités nécessaires au système bancaire sur une durée de septembre prochain jusqu’en mars 2021 et en reportant à la fin de l’année au plus tôt un relèvement de ses taux. Mais au lendemain d’une forte révision à la baisse des prévisions de croissance en zone euro par l’OCDE, la banque centrale ajuste également les siennes...
L’environnement de taux très bas devrait être favorable à Engie compte tenu de sa capacité à s’endetter et d’un endettement qui représente environ quatre ans de résultats sur la base d’une solide marge d’exploitation, supérieure à 8,50 %, qui permet de servir un dividende offrant un rendement de l’ordre de 6 %. D’un point de vue graphique, le titre a clairement buté sur une résistance à 14,10 euros avant de décrocher et de revenir en quelques séances tester un support...
En attendant d’éventuelles mesures annoncées par la BCE à l’occasion de sa réunion de mars jeudi les marchés restent dans une relative indécision avec toutefois une tendance à l’effritement sur des indices américains affectés par la publication d’un déficit commercial record, soit 891 milliards de dollars en 2018. Le S&P500 semble confirmer un peu plus chaque jour la difficulté à passer le cap des 2820 points. Le CAC 40 donne également quelques signes de faiblesse en formant sur la séance...
Le groupe Open n’a pas particulièrement brillé au quatrième trimestre, ce qui l’a amené à publier un chiffre d’affaires en hausse de 3,2 % seulement, mais à la faveur d’une trésorerie positive de 11 millions et d’un marché de la numérisation plutôt porteur, les résultats capitalisés 11,6 fois les attentes de 2018 pour une marge de l’ordre de 7,40 % suggèrent une valorisation raisonnable, et un potentiel de reprise qui pourrait être intéressant en fonction de la capacité de croissance...

