Les menaces qui planaient sur la solidité financière de l’entreprise de produits géophysiques se sont estompées avec la diminution de la dette. Celle-ci devrait passer à un niveau raisonnable inférieur à deux années de résultat opérationnel, d’où une valeur d’entreprise représentant moins de 5 fois le résultat brut d’exploitation. Cela explique la vive reprise du titre depuis un plus bas à un euro, et une configuration graphique intéressante avec la sortie d’un fanion au-delà de 1,55 euros. La configuration immédiate...
Que ce soient les ventes très en-deçà des attentes chez NVIDIA ou les objectifs manqués chez Caterpillar, ces deux entreprises dont une large part de l’activité dépend du marché chinois ne font que refléter un ralentissement sévère, peut-être plus encore que ne suggèrent les publications officielles. Il n’en fallait pas plus pour amener le marché a consolider après les fortes progressions enregistrées la semaine dernière. Le CAC 40 ne parvient pas à préserver le seuil des 4895 en soutien, mais...
Cela prenait une tournure de plus en plus impérative; Donald Trump a fini par céder à la pression de Nancy Pelosi et de la majorité démocrate en décidant de mettre un terme au shutdown pour trois semaines, au terme desquelles il espère que des fonds seront débloqués pour la construction d’un mur frontalier. À défaut, le gouvernement pourrait à nouveau cesser partiellement ses opérations, à moins qu’il ne décide unilatéralement de saisir des fonds sur le budget du Pentagone au...
Ce ne sont ni les paramètres économiques, ni les nouvelles plutôt anxiogènes qui déterminent l’orientation des marchés boursiers. Preuve en est avec la hausse du CAC 40 alors que les indicateurs PMI reflètent presque une récession, que le shutdown ne semble guère trouver d’issue aux États-Unis, et que Wilbur Ross dénonce un large fossé au stade actuel des échanges entre la Chine et les États-Unis. La seule nouvelle positive pourrait en revenir au chiffre record de moins de 200 000 demandes...
Rares sont les entreprises dont le ratio de capitalisation des bénéfices est inférieur à la marge d’exploitation. C’est le cas de Michelin dont les fondamentaux restent extrêmement solides, avec une marge d’exploitation proche de 13 % pour des bénéfices capitalisés moins de 10 fois en 2018, et moins de neuf fois les attentes de 2019 pour un endettement de l’ordre de neuf mois de résultat brut d’exploitation. Pourtant,le titre a vivement décroché depuis ses plus hauts de janvier dernier vers...

