Avec des demandes hebdomadaires d’allocations au chômage à nouveau proches de leur plus bas,et un indicateur d’activité de la Fed de Philadelphie à 17 au lieu de 10 attendus, l’économie américaine ne donne pas de signes inquiétants de fléchissement, ni d’inflation, alors que les prix à la production on perdu -0,1 % en décembre. Cela se traduit par des indices américains bien orientés, peu enclins à enclencher une correction et un retour à un test des plus bas de décembre,...
Le n° 1 mondial des prestations de télémarketing et de téléservices devrait offrir une croissance à deux chiffres au cours des deux prochaines années, qui se traduit par des bénéfices capitalisés près de 25 fois les attentes en 2018, et 20,7 fois en 2019, avec un endettement bien contrôlé, qui représente environ 18 % de la valeur d’entreprise. Le titre avait atteint des plus hauts à 171 euros en septembre avant de s’engager, à l’instar du marché, dans une phase...
les Anglais ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent, mais après un vote cinglant pour refuser le plan négocié par Theresa May, ils ne vont pas jusqu’à retirer la confiance au gouvernement. Le sujet Brexit reste dans un brouillard absolu, qui ne semble pas affoler des marchés de plus en plus convaincus qu’il faudra reporter la date du 29 mars, sachant que de toute façon que personne, ni d’un côté ni de l’autre, n’est partant pour un Brexit dur qui...
Adossés à des perspectives de chiffre d’affaires en hausse de presque 10 % au cours des prochaines années, à des bénéfices capitalisés moins de 10 fois les attentes sur des marges d’exploitation supérieure à 9 %, Nexity reste un bel investissement dans un environnement de taux très bas et durables, alors que la dette représente 37 % de la valeur d’entreprise. Le titre n’a pas été épargné par la sévère correction depuis les plus hauts au-delà de 55 euros, et...
Le shutdown continue d’empoisonner la politique américaine, et son prolongement se répercute sur des prévisions de croissance du PIB révisées à la baisse pour le premier trimestre aux États-Unis. Le vote sur le Brexit de Theresa May semble parti pour une vraie déroute. En Europe, Mario Draghi reconnaît que la croissance est plus faible que prévue. Pourtant, les indices de volatilité diminuent et les marchés actions se refusent à un authentique mouvement correctif, d’une part parce que la Chine s’engage...

