L’entreprise de services numériques (ESN ) présente un profil de croissance régulière aussi bien en termes de chiffre d’affaires que de profits, de l’ordre de 5 % par an, assise sur une trésorerie positive et des bénéfices capitalisés 13 fois les attentes de 2018 pour une marge d’exploitation supérieure à 8 %. Les conditions de marché sont devenues tellement exécrable pour les mid et small caps ces derniers mois que le titre n’a pas pu échapper à une longue phase...
Les résultats des banques américaines Goldman Sachs et Morgan Stanley supérieurs aux attentes de même que ceux d’autres sociétés dans la pharmacie ont mis un terme au pessimisme excessif qui régnait sur les marchés, si bien que le creux traditionnel d’octobre aura probablement lieu cette année en date du 15. La formation graphique des trois dernières séances évoque une forte probabilité de retournement positif, et au minimum la marque salutaire d’un creux majeur au-dessus d’une zone critique qu’il serait bien...
Le spécialiste des matériaux en graphite et de l’électricité présente un profil de croissance modérée sur les prochaines années, assorti d’une marge d’exploitation attrayante, de l’ordre de 10% pour des bénéfices qui capitalisent 10,3 fois les attentes de 2018 sur un endettement qui représente à peu près deux années de résultat brut d’exploitation. Cette croissance relativement modeste aura probablement justifié la consolidation intervenue sur le titre sur une formation graphique en tête épaules vers 40 euros. Le comportement du jour...
Les multiples sujets incertitude qui ont servi de catalyseur à la chute violente des indices la semaine dernière conserve toute leur actualité, avec de surcroît la confirmation d’un contexte politique allemand qui affaiblit un peu plus encore le gouvernement de coalition Angela Merkel au pouvoir. Dans ce contexte, l’indice parvient à former sur la séance un chandelier plutôt favorable, mais la résistance des 5100 reste intacte, tandis que les indices américains font preuve, par une clôture sur les plus bas,...
Quoi qu’il arrive par la suite, octobre 2018 n’aura pas dérogé à la statistique qui lui attribue une fréquence inusuelle de forte correction. Il restera à voir si le mois répond également au bout du compte à la règle qui en fait le mois le plus fructueux de l’année. En attendant, le comportement de la semaine souligne le comportement moutonnier et probablement amplifié par les algorithmes, la bascule d’un sentiment positif dans l’attente de la saison des résultats à l’angoisse...

