Il n’échappe à personne que les élections américaines doivent être derrière nous pour pouvoir envisager des initiatives en matière de prises de positions, d’autant que les résultats restent assez incertains, et que l’élection de Donald Trump en 2016 aura laissé un mauvais souvenir dans l’esprit des pronostiqueurs. Il en résulte une séance creuse, assortie d’un net retrait de volume et la formation d’un chandelier peu significatif pour terminer de justesse inchangé sur le support des 5100 points. Aux États-Unis, les...
Le rapport sur l’emploi pour le mois d’octobre aux États-Unis continue de souligner une économie en grande forme, avec 250 000 créations d’emplois, au-dessus des 202 000 attendues, un chômage stable et très bas à 3,7%, associé à une augmentation des revenus horaires de 3,1 % en rythme annuel, en ligne avec le consensus. C’est la plus forte augmentation depuis avril 2009, mais la productivité a augmenté de 2,2 % au troisième trimestre, un facteur essentiel pour limiter les risques d’une mauvaise...
Le mois d’octobre aura été marqué par un stress intense sur une multitude de sujets et de préoccupations que les évolutions des deux derniers jours suggèrent de pouvoir lever, au profit d’une reprise positive des marchés actions et d’une rétraction de l’aversion excessive au risque. Des accords semblent en bonne voie au niveau du Brexit, qui pourrait faire l’objet d’un accord dés le 21 novembre là où on ne l’attendait plus, tandis que le Royaume-Uni serait finalement en mesure de...
Il fallait bien un rebond d’envergure pour que le rallye de la fin octobre ne déroge pas à la tradition. Il faut dire que la base de départ était facile au terme d’une correction d’une violence inédite depuis 2015 ou 2011, voire 2008 selon les compartiments de marché concernés entre grandes et micro caps. En dehors des amateurs de ventes à découvert, le rebond n’aura pas déçu. À la faveur des bons résultats de L’Oréal, d’Airbus et de Sanofi, la...
Peugeot avait surpris en juillet en publiant de superbes résultats très au-dessus des attentes, avant de former au cours de l’été un double sommet vers 25,50 euros et d’en perdre tous les avantages dans un contexte compliqué pour le secteur automobile, auquel s’est rajouté le ralentissement en Chine. Les fondamentaux du constructeur sont extrêmement solides avec une trésorerie positive représentant plus de la moitié de la valeur d’entreprise sur des bénéfices capitalisés 6,5 fois les attentes de 2018, 5,5 fois...

