Entre la menace américaine d’imposer 257 milliards supplémentaires de produits à l’importation vers les États-Unis au cas où Xi Jiping ne viendrait pas avec une proposition en vue de conclure un deal, et, du côté européen, la confirmation d’une croissance très molle au troisième trimestre, en hausse de 0,2 %, et de 0,4 % en France au lieu des 0,5 % attendus, le contexte risquait de se prêter à une poursuite du mouvement général de correction. Qu’il n’en soit rien...
Après avoir déçu nettement en 2018, sous réserve que les prévisions de chiffre d’affaires soient en rendez-vous sur les deux prochaines années, Publicis se présente sous un angle attrayant du point de vue de ses fondamentaux. En ce cas, des bénéfices capitalisés 12,3 fois cette année pour 11 fois en 2019 sur une marge d’exploitation de l’ordre de 16 % avec un endettement peu significatif et un rendement supérieur à 4 % suggèrent de prendre position. La configuration actuelle est...
La défaite électorale de la CDU d’Angela Merkel n’aura pas empêché le marché de se ressaisir, alors que l’économie américaine fait état de dépenses de consommation très solides, accompagnées d’un indicateur d’inflation particulièrement raisonnable, à 2 %, en ligne avec les attentes, qui devrait atténuer le risque d’une Fed trop agressive en matière de taux. Le CAC 40 était donc bien engagé, de même que les indices américains, pour amorcer un rebond technique, mais au final c’est un nouvel échec....
La volatilité traduit le niveau d’incertitude. Elle est proportionnelle à l’incapacité du marché à valoriser avec confiance et certitude les actifs auxquels elle s’applique. La semaine aura été particulièrement riche en la matière sur les marchés actions, avec des allers-retours et des variations de cours souvent meurtrières, une propension à massacrer la moindre infection négative, à démolir, ou éviter de réagir à de belles perspectives. Pourtant, le PIB américain du troisième trimestre ressort en première estimation en hausse de 3,5...
La réunion de la BCE et la conférence de presse de Mario Draghi n’a fait que confirmer le programme prévu, à savoir la fin des injections de liquidités pour le début 2019, mais le maintien d’une politique accommodante aussi longtemps que nécessaire, et des taux négatifs au moins jusqu’à l’été prochain. Malgré le constat d’une économie européenne moins solide ces derniers temps, le pronostic reste confiant. Par ailleurs, ce n’est pas à la BCE d’arranger le conflit entre l’Italie et...

