Le spécialiste des matériaux en graphite et de l’électricité présente un profil de croissance modérée sur les prochaines années, assorti d’une marge d’exploitation attrayante, de l’ordre de 10% pour des bénéfices qui capitalisent 10,3 fois les attentes de 2018 sur un endettement qui représente à peu près deux années de résultat brut d’exploitation. Cette croissance relativement modeste aura probablement justifié la consolidation intervenue sur le titre sur une formation graphique en tête épaules vers 40 euros. Le comportement du jour...
Les multiples sujets incertitude qui ont servi de catalyseur à la chute violente des indices la semaine dernière conserve toute leur actualité, avec de surcroît la confirmation d’un contexte politique allemand qui affaiblit un peu plus encore le gouvernement de coalition Angela Merkel au pouvoir. Dans ce contexte, l’indice parvient à former sur la séance un chandelier plutôt favorable, mais la résistance des 5100 reste intacte, tandis que les indices américains font preuve, par une clôture sur les plus bas,...
Quoi qu’il arrive par la suite, octobre 2018 n’aura pas dérogé à la statistique qui lui attribue une fréquence inusuelle de forte correction. Il restera à voir si le mois répond également au bout du compte à la règle qui en fait le mois le plus fructueux de l’année. En attendant, le comportement de la semaine souligne le comportement moutonnier et probablement amplifié par les algorithmes, la bascule d’un sentiment positif dans l’attente de la saison des résultats à l’angoisse...
Le taux de chômage à 3,7% est au plus bas aux États-Unis depuis 1969, et si les créations d’emplois pour le mois de septembre, perturbées par l’ouragan Florence, sont en deçà des attentes à 135 000, les rémunérations en hausse de 0,3 % sur le mois, et de 2,7 % sur un an alors qu’ils étaient en hausse de 2,8 % en août n’ont pas empêché les marchés de pousser les taux à 10 ans vers un nouveau plus haut annuel...
Le leader européen de la gestion de données liées à l’information médicale offre un profil de croissance attrayant, avec des bénéfices capitalisés 15,2 fois en 2018, mais 11,5 fois seulement les attentes de 2019 pour des marges qui passeraient de 7,50 à 9,50 %. Pourtant, le titre s’est livré à une sévère correction depuis le début de l’année, passant d’un plus haut au-dessus 43 euros jusqu’à marquait peut-être ces derniers jours un plus bas vers 26,60 euros. La tendance immédiate...

