Alors que les premières mesures tarifaires à hauteur de 34 milliards de dollars vont entrer en vigueur d’ici vendredi soir de façon réciproque entre les États-Unis et la Chine, le stress qui pesait sur le secteur automobile s’estompe sur la nouvelle selon laquelle une abolition totale de tarifs pourrait s’opérer entre l’Europe et les États-Unis selon les propos de l’ambassadeur d’Allemagne aux États-Unis. Associé à de bons indicateurs économiques, aussi bien en Allemagne qu’aux États-Unis, les marchés ont tendance à...
Des résultats en progression, une marge supérieure à 30 %, et des bénéfices capitalisés moins de 9 fois sur un rendement voisin de 6 % devraient rendre le titre du Crédit Agricole attrayant. Par ailleurs des gouverneurs de la BCE suggèrent une possible remontée des taux avant 2020, contrairement à ce que le marché semble anticiper, et qui lui aura fallu de pénaliser le secteur, peut-être à l’excès. D’un point de vue graphique, le titre reste dans une tendance baissière...
La fermeture des marchés américains pour la fête de l’indépendance se traduit par une séance sans relief, poussée à la baisse du côté des valeurs technologiques ou de l’automobile en réaction au climat commercial tendu du côté des semi-conducteurs entre la Chine et les États-Unis, et à la hausse par des valeurs comme Carrefour Orange ou Sanofi. Le CAC 40 parvient à préserver le support des 5310 en formant un chandelier mitigé, qui marque une résistance intermédiaire à 5336, à...
Le gouvernement de coalition est sauvé en Allemagne, Angela Merkel et le ministre de l’intérieur Horst Seehofer ayant pu conclure un compromis sur le traitement des migrants. Avec des indices américains bien orientés jusqu’à la fin de séance le CAC 40 en aura profité pour reconquérir le seuil des 5310 et finir la séance sur un chandelier mitigé, qui ne garantit en rien une hausse pour mercredi, d’autant que les indices américains terminent la séance au plus bas, à la...
Des bénéfices capitalisés 15 fois les attentes de 2018,14 fois celle de 2019 pour des marges approchant les 12 % et un rendement supérieur à 3 % font de Vinci à titre fondamentalement attrayant, notamment dans un climat lourd d’incertitudes. Cela peut expliquer la bonne tenue du titre sur la base d’un support attrayant à 81 euros, probablement suffisant pour enfoncer un niveau qui serait extrêmement attrayant vers 76 euros. En cas de franchissement des 83,50 euros peut sans doute...

