Il n’y aura probablement pas d’accord Alena avant les élections présidentielles mexicaines, et les marchés s’inquiètent sans excès des pourparlers en cours entre les États-Unis et la Chine. Mais l’euro toujours sous pression en dépit de taux à 10 ans qui se détendent légèrement aux États-Unis contribue à soutenir le CAC 40 au-dessus des 5600 points, pour afficher une huitième semaine consécutive de hausse. L’indice forme sur la séance un chandelier mitigé, avec une longue ombre en haut, souvent associée...
L’euro de plus en plus bas et le pétrole, même coté en dollars, et de plus en plus cher sont un cocktail qui n’a rien de particulièrement engageant pour une saine croissance de la consommation en Europe. Mais cela convient fort bien à court terme aux marchés, et peut-être aussi à la BCE dont les ambitions de retour de l’inflation à 2 % restent encore loin du compte. Pour l’heure, le CAC 40 confirme le franchissement majeur des 5567, convertit...
Bien que les perspectives de croissance se soient légèrement ralenties, le titre du pneumaticien reste très bon marché avec des bénéfices capitalisés moins de 12 fois les estimations de cette année est un peu plus de 10 fois celle de 2019 pour des marges supérieures à 13 % et un rendement au-delà de 3 %. La baisse sensible de l’euro est un élément positif qui se retrouve dans la reprise graphique du titre jusqu’à testert un pivot majeur à 122,30...
Il est difficile de crier victoire et d’évoquer un record très convaincant, mais le record décennal est battu d’un cheveu malgré les taux à 10 ans voisins des 3,08 % aux États-Unis, ce qui a toutefois l’avantage de pousser l’euro à la baisse vers 1,18 dollar au bénéfice des valeurs parapétrolières et du luxe. Le CAC 40 termine la séance sur un chandelier plutôt positif qui traduit une accélération de nature à envisager au cours des prochaines semaines une poussée...
Après ajustement pour détachement de dividende de 4 euros, Kering continue d’enthousiasmer le marché, à l’aune d’une marge d’exploitation de l’ordre de 26 % pour des bénéfices capitalisés moins de 25 fois sur un endettement modeste, ce qui reste raisonnable dans un contexte de croissance régulière tirée par la marque Gucci sur un secteur très porteur. Le titre évolue d’un point de vue graphique depuis 2009 dans un grand canal ascendant dont il est proche d’atteindre la borne haute à...

