Alors que le S&P 500 teste avec un parfait succès sa moyenne mobile à 100 jours vers 2639, le CAC 40 continue d’afficher une performance des plus médiocres après avoir rebondi bien en deçà de ses homologues d’outre-Atlantique, pourtant jugés plus surachetés.. L’indice termine en effet la séance sur un chandelier de facture défavorable, sans même avoir tenté de passer le cap des 5168, mais sans enfoncer celui des 5100 points. Cette fois, certains pourront invoquer comme prétexte la reprise...
De la croissance et des marges substantielle de l’ordre de 12 % n’ont aucun motif à s’effondrer dans un secteur très porteur pour une société leader comme Orpea. Mais la dette qui représente 40 % de la valeur d’entreprise effraie les marchés comme un réflexe conditionné face au risque d’une envolée des taux d’intérêt, même si les dossiers de financement des opérations sont largement bien ficelés depuis longtemps. Du coup, le titre d’Orpea, d’ordinaire jugé comme défensif, n’a pas été...
Dans le prolongement de la belle reprise des indices américains vendredi en fin de séance, et après un plongeon sur les futures vers la zone des 4980, le CAC 40 ouvre la semaine sur une note positive, sans plus. L’indice termine en effet sur un chandelier de séance assez mitigé malgré la reprise assez convaincante observée sur les indices américains. En attendant le chiffre très important de l’inflation des prix à la consommation mercredi, attendu en hausse de 0,2 %...
Il est inutile de chercher dans les statistiques ou les paramètres économiques les raisons de la poursuite d’un marché en débâcle. Depuis une semaine, les taux à 10 ans n’ont pas vraiment évolué, l’euro s’est détendu par rapport au dollar, et les perspectives économiques restent au beau fixe. C’est curieusement le saut incroyable de la volatilité, devenue aujourd’hui un instrument de marché et de spéculation plutôt qu’une mesure de sa variation qui induit des écarts mécaniques sur les marchés actions,...
Il n’y a toujours rien dans les indicateurs économiques pour signaler une inflexion négative à la croissance, que ce soit niveau des demandes hebdomadaires d’allocations chômage au plus bas aux États-Unis, ou sur le plan du commerce extérieur chinois, dont la robustesse reflète le dynamisme économique mondial. En revanche, la volatilité reste extrêmement élevée et les marchés s’inquiètent d’un retour de l’inflation et d’une hausse des taux qui pourrait être un peu plus rapide que prévu, Mark Carney, le gouverneur...

