En attendant les chiffres d’inflation à la consommation jeudi, l’inflation à la production est inférieure aux attentes États-Unis à 0,1 % au lieu de 0,2 % en avril, ce qui a l’avantage de contenir les taux à 10 ans autour de 3 %. En parallèle, le retrait des États-Unis de l’accord iranien et des stocks moins abondants que prévus contribue à pousser les cours du pétrole sur de nouveaux plus hauts annuels, avec un effet positif sur le secteur aux...
Un rythme de croissance régulière et solide, des marges voisines de 11,5 % pour des résultats capitalisés environ 13 fois et un endettement raisonnable associé à un optimisme confiant sur un euro en repli confèrent à Arkema un profil qui reste intéressant à travailler. Sur un plan graphique, les résultats récents encourageants suggèrent une base attrayante vers 105 euros, a fortiori 102,50 euros pour acheter, et viser un retour à court terme vers 110,50 euros, et peut-être de déborder le...
En attendant les chiffres d’inflation aux États-Unis jeudi, le marché devrait continuer d’afficher des volumes dignes de la trêve des confiseurs sous un biais soutenu par la vitalité du dollar et par la tenue d’indices américains susceptibles de prendre conscience de la qualité exceptionnelle des résultats publiés pour le premier trimestre. Dans un volume indigent le CAC 40 parvient à entretenir son biais haussier, sans pour autant traverser la zone de résistance importante établie entre 5540 et 5565 points. Le...
Selon les prévisions, le groupe d’ingénierie devrait voir son chiffre d’affaires progresser à un rythme de l’ordre de 5 % par an ces prochaines années pour des bénéfices qui grimperaient un peu plus rapidement, de l’ordre de 7 % par an, soit un profil fondamental relativement attrayant, sans justifier pour autant un emballement excessif. Sur le plan graphique, au cours des six derniers mois le titre a formé un grand sommet arrondi après avoir frôlé un plus haut vers 37...
Il fallait une statistique de l’emploi américain pour le mois d’avril comme celle de cette fin de semaine, solide mais pas trop explosive, et surtout avec des salaires en hausse de 2,6 % seulement sur un an, comme en mars, pour que l’extrême pessimisme qui régnait sur les marchés dans la crainte d’une Fed trop agressive pour contrer l’inflation cède le pas à la poursuite de la reprise technique orchestrée la veille sur un chandelier typique de fin de baisse....

