Quand la FED augmente les taux, annonce une réduction de son bilan, et laisse entendre que de nouvelles hausses devraient intervenir entre 3 et 5 fois d’ici à la fin 2018 alors que les signes d’inflation ne sont pas au rendez-vous, il paraît normal de redouter une correction sur les indices américains. Entraîné par cette posture un peu surprenante et beaucoup plus restrictive qu’attendue, le CAC 40 n’aura pas tenu le support des 5225, mais il termine la séance sur...
Le spécialiste de la construction de maisons individuelles et promoteur immobilier présente des fondamentaux d’excellente qualité assis sur une croissance régulière du chiffre d’affaire sur un secteur porteur. Malgré un très beau parcours,le titre n’est évalué que 13 fois les bénéfices attendus en 2017 et 10 fois les estimations de 2018 pour une marge d’exploitation qui grimperait de 7,37 % à 8,15 %, le groupe disposant par ailleurs d’une trésorerie positive de plus de 6 millions d’euros. Après une correction...
Les indicateurs assez désinflationnistes publiés aux États-Unis pour le mois de mai avec des ventes au détail en baisse de -0,3 % et une inflation annuelle ramenée à 1,9 % ont cassé le momentum positif du marché en Europe, affaibli momentanément le dollar, mais cela n’empêche pas la FED d’augmenter ses taux de 25 points de base, en considérant que la faiblesse de l’inflation reste un phénomène transitoire. La Fed laisse entendre également qu’une nouvelle hausse des taux est probable...
Des bénéfices capitalisés 37,5 fois en 2017, 34,5 fois les estimations de 2018 soulignent une valorisation élevée, mais certainement justifiée quand on prend en compte une marge d’exploitation supérieure à 32 % et une marge nette supérieure à 21 % à laquelle il convient d’ajouter la valeur inestimable de la marque, et une trésorerie de l’ordre de 3 milliards d’euros, représentant environ 30 euros par titre. Le titre a atteint un record historique le 24 avril à 465 euros avant...
En attendant mercredi soir la hausse des taux par la FED et surtout son pronostic sur l’économie américaine et le parcours à envisager pour les prochaines hausses de taux, le coup de tabac probablement déclenché par des programmes informatiques sur les valeurs technologiques a fini par ramener les cours à des niveaux suffisamment attrayants pour enrayer la baisse. Dans le prolongement du pronostic évoqué la veille, le CAC 40 se refuse à remplir le gap et entame un rebond sur...

