Entre un moral des consommateurs en baisse en Europe, une note de Deutsche Bank pour émettre un avis défavorable sur les banques européennes, et un peu de tension dans la perspective d’élections italiennes qui pourraient être avancées à l’automne, les marchés se refusent à progresser. Le CAC 40 trouve ainsi un excellent prétexte à venir tester et rebondir sur le seuil des 5260 à la base du canal de tendance courte qu’il a ainsi rempli avant de finir la séance...
Aurès technologie a progressé de plus de 25 % depuis notre dernière étude en février, mais rien n’indique que cela ne soit pas justifié et qu’il soit trop tard pour saisir quelques positions. Avec des marges supérieures à 12 % et des bénéfices capitalisés moins de 15 fois le titre reste très abordable alors que la direction s’affirme confiante après un premier trimestre retour à la croissance. Après un gap ouvert au-delà de 24 euros le titre est venu caler...
En attendant la reprise des marchés après un long week-end aussi bien aux États-Unis qu’au Royaume-Uni, l’absence d’opérateurs anglo-saxons s’est traduite, comme d’habitude, par un volume indigent et par une séance parfaitement atone. Le CAC 40 prolonge d’une séance la consolidation bien en place depuis 2 semaines et conforte son évolution immédiate dans un étroit bandeau entre 5300 et 5360 points. Mario Draghi ayant défendu devant le Parlement européen sa politique monétaire malgré un pronostic économique de plus en plus...
La semaine s’achève comme elle a commencé. En résulte 5 séances empreintes d’un faible volume, typique de la saison des ponts, avec un marché partagé entre la baisse des cours du brut malgré la décision des pays producteurs de prolonger comme attendu jusqu’en mars 2018 la réduction de la production, et un PIB américain révisé à 1,2 % au lieu de 0,9 % de progression au premier trimestre. Cette dernière statistique évite au CAC 40 de finir la semaine sur...
Dans l’attente de la réunion des producteurs de pétrole qui devrait prolonger leurs accords de réduction de production au-delà de la fin d’année, les cours reprennent de la vigueur, jusqu’à voir le WTI se rapprocher de la résistance des 51 dollars le baril. Cela à l’avantage des producteurs américains et de leurs marges. Après le tumulte organisé par les démocrates et les media autour de Donald Trump, la relative accalmie dans l’idée qu’on est de toute façon très loin d’une...

