Il ne fallait pas trop en demander au marché qui fait de l’allocution de Donald Trump devant le Congrès un événement majeur, même si a priori les grandes lignes de sa politique sont aujourd’hui bien connues. Mais le marché à parfois le besoin de se créer, avec l’aide des médias, un suspense pour pouvoir repartir sur une base plus saine. C’est donc très naturellement que le CAC 40 se sera abstenu de toute initiative, même s’il convient d’observer d’un point...
Avec une marge nette voisine de 14 % et une marge brute à 18 %, les bénéfices de L’Oréal capitalisés 25,4 fois 2017 et 24 fois les prévisions de 2018 n’ont rien d’exceptionnel. Il paraît donc légitime de voir le titre continuer d’évoluer au sein d’un canal ascendant de long terme sous un angle favorable, qui suggère de prendre position sans excès aux niveaux actuels. Un support se présente vers 174 euros à la base d’une anse dont le sommet...
Malgré l’éloignement d’un scénario-catastrophe au niveau des élections françaises, le marché se montre bien incapable de progresser dans le sillage d’indices américains qui avaient pourtant bien clôturé la semaine. Le CAC 40 termine de façon parfaitement étale sur un chandelier mitigé, en deçà des 4855, dans un volume peu significatif en attendant le discours de Donald Trump devant le Congrès mardi. On en connaît toutefois les grandes lignes puisqu’il confirmera la prochaine baisse des impôts, mais seulement après avoir éliminé...
Les marchés sont souvent difficiles en fin de semaine, surtout quand le climat électoral reste brouillé, quand des noms du Cac 40 comme Vivendi ou Saint-Gobain déçoivent, et plus encore quand ils ont dans l’idée qu’une correction sur les marchés américains est imminente parce qu’ils auraient trop monté. Le CAC 40 n’aura même pas tenté en fin de semaine de passer la résistance oblique descendante qui continue de s’imposer après une tentative manquée en cours de semaine de passer au-delà...
Les résultats positifs des entreprises et la hausse du pétrole ne suffisent pas à propulser le CAC 40 jusqu’à tester la résistance des 4930 points, sous l’influence évidente d’indices américains, dont le S&P 500, qui atteint une zone légitime de plafonnement, telle que nous la commentons fréquemment à 2365 points. L’indice parisien forme un chandelier proche d’un second doji d’affilée, témoin de l’hésitation ambiante, avec une clôture précisément sur la résistance oblique descendante, qu’il suffirait de déborder en clôture pour...

