Les résultats du dernier week-end électoral important de l’année, qu’il s’agisse du 3ème tour de l’élection présidentielle en Autriche, ou du référendum sur la constitution parlementaire italienne sont attendus avec une certaine fébrilité, d’autant plus légitime qu’ils pourraient mettre en lumière la montée du populisme avec un président d’extrême droite autrichien, et un statu quo parlementaire perçu comme un rejet de la politique européenne et réformatrice de Matteo Renzi en Italie. Les marchés doivent la relative stabilité de la séance...
En attendant vendredi les chiffres de l’emploi américain pour le mois de novembre censés produire 180 000 créations d’emplois après des statistiques du jour meilleures que prévues, qui conforte largement le scénario d’une économie américaine robuste, les marchés ont tendance à consolider malgré des prix du brut au-dessus de 50 dollars qui soutiennent les valeurs du secteur. Le CAC 40 forme sur la séance un chandelier mitigé qui ne remet pas en cause le support des 4530 mais continue de souligner...
Le spécialiste des engins de manutention offre un profil intéressant, avec des résultats d’exploitation censés augmenter à un rythme nettement plus rapide que le chiffre d’affaires au cours des 2 prochaines années, d’où un accroissement de la marge de 5 à 5,8 % en 2017 pour des bénéfices capitalisés environ 13 fois. Dans la perspective d’un marché enclin en Europe et aux États-Unis a développer les infrastructures, le groupe risque d’être recherché par les investisseurs, et cela se voit à...
Bien sûr, les marchés n’avaient d’yeux que pour le pétrole, et contrairement au scepticisme largement développé la veille sur l’ensemble des médias, l’OPEP annonce un accord pour réduire la production de 1 200 000 barils par jour, et semble anticiper une réduction supplémentaire de la part de producteurs extérieurs à l’Organisation comme la Russie à hauteur de 600 000 barils. Du coup, les cours flambent de presque 10 % pour rejoindre une zone de résistance majeure à 50 dollars, probablement difficile à tenir...
Alors que les doutes s’installaient, l’OPEP a fini par s’engager à réduire sa production de 1 200 000 barils par jour, provoquant un vif rebond de l’ordre de 10 % sur les cours du brut, et une forte réaction sur les valeurs du secteur. Le titre de Total dont le rendement des dividendes avoisine les 6 % en a profité pour se ressaisir sur une base de 43,40 euros et franchir un seuil qui se sera éventuellement converti en support à 44,80...

