Il reste difficile de s’investir dans une société qui perd de l’argent, dont l’endettement représente encore 40 % de la valeur d’entreprise après son augmentation de capital sans laquelle elle n’aurait pu survivre. Il n’en reste pas moins que sur le long terme, dans l’hypothèse d’une reprise de l’investissement dans l’exploration pétrolière liée à un accroissement de la demande le leader mondial des tubes sans soudure saura certainement reprendre une place, mais les embûches risquent d’être nombreuses au préalable sur...
Les résultats qui tombent en cascade sont souvent au-dessus des attentes, mais les marchés restent prudents alors que les cours du pétrole ont tendance à refluer légèrement en deçà des 50 dollars le baril, dans l’idée que le gel de la production de la part de l’OPEP pourrait être difficile à concrétiser. Par ailleurs, l’indicateur de sentiment du consommateur du Conference Board recule brutalement de 103,5 à 98,6 dans la perspective de l’élection présidentielle, dont le suspense perd heureusement en...
Quand on voit la capacité du groupe chimique à générer un chiffre d’affaires et des résultats en croissance régulière, et asservir un rendement encore supérieur à 3 %, on ne peut que s’interroger sur la folie des marchés en observant le recul impressionnant intervenu entre 2015 et 2016, de 125 à 70 euros en février dernier. Il n’y a pas eu de trou d’air dans l’exploitation, et après la remontée impressionnante mais légitime qui s’est produite depuis, le titre cote...
Traditionnellement positive, la dernière semaine d’octobre profite des indicateurs PMI supérieurs aux attentes et particulièrement encourageant au niveau des prises de commandes en zone euro comme aux États-Unis pour l’entamer sous un biais favorable. Le CAC 40 s’offre un premier test de la zone de lourde résistance entre 4580 et 4610 en formant un chandelier souvent typique de fin de hausse, dont il faut limiter l’importance dans la mesure où la clôture continue de confirmer sans difficulté le franchissement des...
En écartant toute idée de tapering, et en soulignant un risque plutôt orienté à la baisse qu’à la surchauffe, Mario Draghi a plutôt suggéré pour la conférence de décembre une prolongation du programme de rachat d’actifs, même s’ils devait quelque peu décélérer au-delà de son échéance actuelle de mars. Du coup, l’euro accélère son enfoncement en direction des 1,08 dollar, sans parvenir tout à fait procurer le soutien que l’on pourrait en attendre sur la valorisation des actions. Sans doute...

