Après avoir multiplié par 40 fois son cours depuis le plus bas de 2009, Sartorius Stedim présente une valorisation très élevée, capitalisant près de 40 fois les bénéfices, mais rien ne semble pouvoir inverser une tendance impressionnante, probablement au regard de sa position centrale dans le développement des sociétés de biotechnologie, et de marges d’exploitation supérieures à 22 %, pour un cash-flow remarquable représentant 18 % du chiffre d’affaires. Les nouveaux records ne se comptent plus, et le titre évolue...
Les banques ont profité d’une inflation plus ferme en Europe qui se redresse à 0,4% en taux annuel pour le mois de septembre, ouvrant la perspective de taux qui ne resteront pas éternellement en territoire négatif. Mais dans l’ensemble le marché reste attentiste en vue des prochaines publications de résultats, aussi bien aux États-Unis qu’en Europe. le CAC 40 reste parfaitement ancré au sein de son bandeau de transactions entre 4370 et 4530, en formant un chandelier en Doji symptomatique...
Un jour la Chine déçoit par un excédent de son commerce extérieur en recul de 30 % par rapport au mois précédent, le lendemain elle rassure par un franc rebond de ses indicateurs d’inflation, à l’instar des États-Unis où Les prix à la production augmentent plus qu’attendu, et poussent les taux à 10 ans vers les meilleurs niveaux connus en mai dernier, sur fond de dynamisme du marché de l’emploi, de regain de force légitime du dollar, et de cours...
Une fois n’est pas coutume, les 156 000 créations d’emplois du mois de septembre aux États-Unis coïncident avec les 154.000 annoncées par l’enquête l’ADP, publiée 2 jours plus tôt. Associées à des gains horaires du travail de 0,2 %, au-dessus des attentes, et à un recours plus intense que prévu au crédit au mois d’août, tout semble indiquer une économie américaine solide, d’autant que le taux de chômage remonte à 5 % du fait d’une nette amélioration du taux de participation....
Les marchés sont en train d’intégrer le fait qu’en Europe ou aux États-Unis les mesures ultra accommodantes et les taux au plus bas ne seront pas éternels. Si cela réussit aux banques tandis que les cours du pétrole profitent de l’approche de l’ouragan Mathew de la Floride pour déborder de peu le cap des 50 dollars, les valeurs liées à l’immobilier en pâtissent. Le CAC 40 reste donc hésitant, avant de terminer sur un chandelier mitigé sur le support des...

