De prime abord, les marchés n’aiment jamais qu’on leur laisse entrevoir une remontée des taux. Il y a donc rien d’étonnant à ce que le S&P 500 ait cassé le support clé des 2040, mais l’accélération baissière qui aurait pu en résulter ne s’est pas franchement matérialisée, ce qui conforte le pronostic assez favorable suggéré la veille. Une fois les premiers réflexes négatifs passés, et sous réserve que le dollar ne fasse pas l’objet d’une envolée trop brutale, les marchés...
Capitalisant 6 fois les estimations de bénéfices de 2016 pour une marge d’exploitation voisine de 6 % et une marge nette de l’ordre de 7 %, et visant une croissance du chiffre d’affaires de l’ordre de 7 %, Renault présente des fondamentaux solides, relativement bon marché, à l’image du secteur des constructeurs automobiles dans leur ensemble. Après ajustement pour détachement d’un dividende de 2,40 euros le 13 mai, le titre vient de se poser sur un support majeur à 77...
Pour une fois il se passe quelque chose sur les marchés. Moins en termes d’amplitude, puisque les variations sont au bout du compte une fois encore insignifiantes, que d’éléments très importants, plutôt positifs dans l’ensemble,qui ne nous surprennent guère, mais ont le mérite de libérer un peu de visibilité. Passons sur les stocks de brut un peu plus élevés que prévus qui suscitent une légère décrue des cours du brut,mais apprécions surtout la sortie de sondages à l’endroit du Brexit,...
Fondamentalement, le spécialiste du matériel de levage, aussi bien de personnes sur différents types de chantiers que de charges, présente un profil extrêmement raisonnable. Les bénéfices sont capitalisés moins de 13 fois les estimations de 2016 et on soit seulement celle de 2017 pour des marges d’exploitation de l’ordre de 10 % et une marge nette de 7 % d’eau une extraction de cash-flow substantiel voisine de 9 % du chiffre d’affaires. Quant à l’aspect graphique, le titre revient sur...
Dans le prolongement de la forte hausse des cours du pétrole depuis quelques semaines, l’inflation faciale à la consommation fait un bond de 0,4 % au mois d’avril aux États-Unis, le plus important depuis 3 ans, mais hors énergie et alimentation elle reste modeste et conforme aux anticipations à 0,2 %, niveau insuffisant pour précipiter la Fed vers une hausse de taux accélérée. Par ailleurs, les cours du brut restent tendus et au-dessus de 47 dollars le baril alors que...

