Depuis un an, le titre de LDLC a presque doublé. En cause, une accélération de croissance prévue entre 2016 et 2017, qui permettrait aux attentes de résultats estimées à 25 fois en 2016 de passer à 18 fois seulement en 2017, grâce à un chiffre d’affaires qui passerait de 321 à 458 millions d’euros. D’un point de vue graphique, la tendance est très positive et les projections suggèrent un objectif potentiel à 39,50 euros, mais le titre paraît un peu...
L’échec des négociations et l’absence d’accord orchestré par l’Arabie Saoudite à la suite de la réunion de Doha n’a pas eu pour effet d’effondrer les cours du brut, d’autant que la grève illimitée des travailleurs koweitiens compense momentanément le risque de surabondance. Après une ouverture en baisse qui aura permis de venir tester le support des 4430, le CAC 40 efface intégralement l’ouverture à la baisse et forme sur la séance un chandelier de belle facture qui souligne également une...
Soutenu par le reflux de l’euro après avoir calé sous 1,15 dollars, par des chiffres d’allocation hebdomadaire de chômage américaine au plus bas depuis 1973 alors que les prix à la consommation restent très modérés aux États-Unis, en hausse de 0,1 % au lieu de 0,2 % anticipés, les marchés peuvent compter sur la modération de la Fed et entretenir l’inertie positive des derniers jours. Le CAC 40 continue de grimper en pull back le long de son ancien canal...
Bien qu’il soit un peu artificiel en raison d’une base de comparaison extrêmement favorable en mars, le rebond impressionnant de plus de 18 % des exportations chinoises met un terme à 9 mois consécutifs de baisse et enflamme le marché au lendemain du message plutôt encourageant émis à l’endroit de l’économie chinoise par le FMI. Par ailleurs, dans la perspective de la réunion de Doha le 17 avril, les marchés ont tendance à entretenir la hausse des cours du baril,...
L’euro finit par donner enfin des signes de lassitude à l’approche des 1,15 dollar et entamer un salutaire reflux. Bien qu’Airbus soit évidemment très couvert contre les risques de change, le marché en tirera un sentiment plus favorable accompagné d’un test réussi d’un support ascendant de très long terme en place depuis 2010 vers 55-56 euros. D’un produit fondamental,Il est vrai que le titre ne présente qu’une marge d’exploitation de l’ordre de 7 % pour des bénéfices capitalisés plus de...

