La hausse du 23 décembre était assez bien partie, mais les cours du baril, dont on ne saurait raisonnablement attendre un rebond pérenne, ont commencé à refluer, et dans leur sillage, l’ensemble des indices actions, dans un volume inexistant, aussi bien en Europe qu’aux États-Unis. la semaine est bien engagée pour que l’année s’achève sans véritable tendance, ou sinon sur des mouvements voués à s’inverser avec la nouvelle année. Le CAC 40 tend à neutraliser le micro rallye de la […]
Il est souvent préférable de croire au Père Noël. C’est ce que les vendeurs à découvert des derniers jours auront pensé de la séance de forte hausse sur l’ensemble des marchés malgré un faible volume. Il faut dire que les nouvelles économiques outre-Atlantique ont été meilleures que prévu, et surtout le pétrole s’offre un rebond lié à la baisse des stocks cette semaine, tandis que la Chine se montre préoccupée de ses surcapacités de production d’acier, donnant lieu à un...
Avec un endettement représentant les trois quarts de capitalisation, les chiffres d’Arcelor ne sont pas particulièrement brillants. En cause, la baisse catastrophique des prix de l’acier et les surcapacités chinoises depuis plus d’un an. Mais à l’inverse de la conjoncture pétrolière où l’on ne voit personne souhaiter prendre des mesures de stabilisation de l’offre, l’acier fait l’objet d’une remontée des cours depuis près d’un mois, alors que la Chine se fixe pour objectif, à travers un fonds d’aide, d’éliminer ses...
Dans un volume de plus en plus ténu, le léger rebond des cours du brut associé au comportement encourageant des indices américains aura tout juste permis au CAC 40 de finir la séance sur un chandelier mitigé, qui demandera de franchir le seuil des 4580 pour envisager l’amorce d’un retour potentiel vers les 4730 au cours des prochaines séances. La troisième révision du PIB du 3e trimestre américain à 2 % au lieu de 2,1 % témoigne d’une économie en...
Que ce soit la relative instabilité politique espagnole, la persistance des cours du brut en-deçà de 35 dollars le baril, la remontée de l’euro pourtant bien ancré entre 1,08 et 1,11 dollar, ou à coup sûr l’absence de rebond des indices américains au moment de la clôture, les indices européens restent incapables de se dissocier de leurs homologues américains, avec de surcroît une probable tendance à amplifier leur sous-performance. À l’évidence, la conjonction de ces différents facteurs aura à nouveau...


