Après une réception extrêmement fraîche en la décision de la Fed de ne pas augmenter ses taux face à un contexte international, et surtout chinois, apparemment incertain, le marché semble retrouver quelque peu ses marques et réaliser sans doute, qu’après tout, à climat extrêmement accommodant avec des taux zéro ne peut pas porter préjudice aux actions aussi longtemps qu’il n’y aura pas une manifestation évidente de retour de l’inflation. Après un nouveau test de la zone des 4500 vendredi dernier,...
Il est difficile de savoir si la Fed a pris la bonne décision en prenant soin de ne pas remonter ses taux. Mais comme on pouvait s’y attendre, ce n’est pas l’avis du marché en raison du prolongement de l’incertitude qui en résulte. Si les marchés asiatiques réagissent jusqu’ici de façon plutôt positive, ce n’est pas le cas de l’Europe affectée par la rechute de l’euro. Le CAC 40 n’aura pas hésité longtemps avant de casser à nouveau le pivot...
Au regard des chiffres du chômage, la Fed avait certainement beaucoup d’arguments pour remonter ses taux sur le plan intérieur américain, mais la faiblesse récente de la croissance mondiale aura fini par l’emporter, de concert avec une politique monétaire encore ultra accommodante. Il est rare que la Fed soit si attentive au contexte international. Une hausse des taux assez probable mais à un rythme plus faible qu’anticipé antérieurement est donc différée, dans la perspective d’estimations de taux à long terme...
À l’image des marchés asiatiques qui se sont bien repris, et dans le sillage de la tenue encourageante des indices américains, le CAC 40 a fini par enjamber et convertir de résistance en support le pivot des 4600 points, formant un chandelier de séance de belle facture, mais sur un volume qui continue de traduire une grande hésitation dans l’esprit des différents opérateurs, à 24 heures de la décision de la Fed. L’inflation annuelle aux États-Unis à 1,8 %, très...
Ingenico ne cesse de s’affaiblir depuis la rumeur de l’acquisition de son concurrent Worldpay. L’acquisition de celui-ci serait aujourd’hui relevée de 6 à 6,6 milliards de dollars, et le marché semble oublier que cela donnerait à Ingenico un statut incontestable de leader mondial dans son domaine, avec une très forte pénétration sur le territoire américain. Quel que soit le résultat de l’opération, le recul devient très intempestif par rapport au potentiel de croissance de l’entreprise, et le retour inattendu jusqu’à...

