Le marché américain a finalement bien absorbé le PIB décevant publié la semaine dernière et préféré interpréter la situation comme la Fed, dans un sens transitoire qu’il restera à vérifier vendredi à l’occasion de la publication des chiffres du chômage pour le mois d’avril. Du coup, les indices outre-Atlantique font preuve d’une belle résilience et le CAC 40 engage un rebond sur le support clé des 5000, avec pour obstacle l’ancien support converti en résistance à 5130 points. Ce seuil...
Depuis notre dernière étude en novembre, Carrefour a bien évolué, au point de s’affranchir de seuils importants à 29 puis 30,50 euros. Dans l’optique d’une consommation française susceptible de s’améliorer et d’une stabilisation possible des activités au Brésil, le récent repli du titre paraît intéressant à saisir, d’autant qu’il traite moins de 7 fois son résultat brut d’exploitation et affiche un rendement appréciable des fonds de l’ordre de 13%. D’un point de vue graphique, le titre a cassé le support […]
En qualifiant de transitoire la faiblesse de la croissance américaine la veille, la Fed n’avait pas forcément tort si l’on s’en réfère au niveau des demandes hebdomadaires d’allocations au chômage à leur plus bas depuis avril 2000 ou aux dépenses des ménages en hausse de 0,4 % malgré des revenus stables. Cela tendrait à justifier la possibilité d’une remontée des taux à partir de juin, tout autant que le regain de tension palpable sur les taux longs qui clôturent à...
Si une fois encore les marchés américains s’accommodent de la croissance très décevante du premier trimestre à 0,2 % seulement au lieu des 1 % attendus, il en est tout autrement des indices européens. La surévaluation pénalisante du dollar transparaît dans ces chiffres de faible croissance de même que les dommages causés à l’industrie pétrolière par l’effondrement des cours tandis qu’en Allemagne l’inflation reprend des couleurs avec un impact probable de remontée des taux longs. Les marchés ont tendance à...
En dehors d’un rendement supérieur à 3 %, il est difficile d’être extrêmement enthousiaste sur le titre de Saint-Gobain à plus de 16 fois les bénéfices estimés pour cette année sur une marge d’exploitation de l’ordre de 7 %. Le titre semble néanmoins s’être installé au sein d’une bande de transactions probablement exploitable entre le support des 40 euros sur lequel il vient de clôturer et la zone des 42 euros probablement difficile à déborder dans les circonstances actuelles, surtout...


