Le marché reste la proie d’incertitude qui devrait continuer de freiner sa progression, mais le comportement général souligne encore la prévalence d’un sentiment plutôt complaisant. On sait en effet aujourd’hui que les négociations tendues avec la Grèce ne devraient pas aboutir au moindre accord jusqu’à la semaine prochaine. Quant aux négociations entre l’Ukraine et la Russie, le marché semble entériner des accords de paix dont l’histoire de la dernière année a pourtant démontré qu’il faudra expérimenter des résultats tangibles sur...
Rien n’est vraiment acquis, mais il aura suffi d’une rumeur démentie par la suite par Wolfgang Scholl bleu sur la résolution d’un accord financier à l’écart de la Grèce pour que les marchés se félicitent de l’événement, tout comme d’un plan de paix ou de cessez-le-feu à l’égard de l’Ukraine sans que l’on ne connaisse véritablement les contours. Peu perturbé par les mauvais chiffres d’inflation en Chine qui reflètent une économie en ralentissement, le CAC 40 s’est approché de la...
En capitalisant près de 20 fois les bénéfices de 2014 pour une marge d’exploitation inférieure à 4 %, il est difficile d’affirmer que Faurecia soit particulièrement bon marché. C’est donc la perspective d’une amélioration sensible du chiffre d’affaires en 2015 qui soutient la tendance très favorable que l’on observe sur le titre, de même qu’une valeur d’entreprise inférieure à cinq fois le résultat brut d’exploitation. D’un point de vue graphique, le titre semble voué à se heurter à court terme...
Entre la radicalisation des propos d’Alexis Tsipras devant son parlement pour réitérer des dépenses non financées ou agréées dans leur mécanisme par la BCE, les mauvais chiffres du commerce chinois en janvier et les négociations incertaines à l’endroit de l’Ukraine, on aurait pu s’attendre à une séance nettement plus négative. Mais le comportement de fin de séance pour limiter la baisse à moins de 1% témoigne une fois encore de l’enthousiasme uniforme sinon béât des investisseurs. Le Cac 40 forme...
Une situation bilantielle saine, des bénéfices capitalisés moins de 10 fois pour un retour sur capitaux propres proche de 20%, le numéro 5 de l’intérim devrait performer dans le cadre d’une légère embellie économique européenne en 2015. D’un point de vue graphique, le titre construit depuis près d’un an une longue phase de consolidation qui lui a permis de venir s’appuyer sur un support ascendant en place depuis 2013, avec un franchissement récent plutôt engageant au-dessus de 19,30 euros. À...

