Les statistiques positives relatives à l’évolution de l’activité des services et des ventes de détail en Europe, et tout particulièrement en France ont rapidement enrayé le léger mouvement de consolidation engagé en début de semaine. Par ailleurs, la sortie de bonnes statistiques aux États-Unis finit par provoquer la cassure des 1,11 dollars pour un euro, procurant un nouvel avantage aux indices européens et un handicap sur les indices américains qui ne participent pas pour le moment au mouvement de reprise....
Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel, et si le Nasdaq aura pu s’offrir le luxe de toucher le seuil des 5000, le CAC 40 ne sera pas parvenu. En l’absence de statistiques majeures en dehors des nouvelles positives relatives à la consommation en Allemagne, les marchés d’un enfin quelque signe d’essoufflement de ce côté de l’Atlantique avec un accompagnement de sympathie de la part des indices américains. Le CAC 40 forme sur la séance un chandelier qui témoigne enfin...
Après un mois de février d’anthologie, l’indice CAC 40 marque une pause bien modeste non confirmée par des indices américains peu enclins à s’inquiéter de la baisse des dépenses des ménages de 0,2 % alors que leurs revenus progressent de 0,3 %. Vu sous l’angle positif, cela implique une réserve de consommation pour plus tard. L’indice débute mars sur un chandelier de séance peu significatif qui confirme pour le moment la conversion de la résistance récente des 4900 en un...
Si l’on exclut un endettement un peu élevé mais très gérable compte tenu du cash-flow de l’entreprise, aussi présente de belles caractéristiques de croissance attendue du chiffre d’affaires et de la marge d’exploitation se traduisant par un multiple de capitalisation des bénéfices censés passer de 11, tout à fait raisonnables censés passaient de 11,6 à 8,5 fois entre 2014 et 2015. Rien d’étonnant dans ces conditions à ce que le titre soit en train d’évoluer dans un canal ascendant de...
Commenter l’évolution du marché d’un jour à l’autre devient un exercice tant les séances se suivent et se ressemblent. Il faut dire qu’aucun élément particulier n’est venu justifier la moindre inflexion à la tendance haussière régulière en place depuis presque deux mois, pas même l’indice PMI de la région de Chicago, qui fait son plus mauvais score à 45,8 à la veille de l’indice ISM publié lundi. Le PIB des États-Unis ressort en hausse de 2,2 % au quatrième trimestre, […]


