Selon les estimations, le chiffre d’affaires du gestionnaire d’actifs promoteur d’ETF devrait augmenter de 7 % cette année, et de 5 % au cours des deux années suivantes, soit une croissance relativement modeste, mais avec une bonne visibilité, une trésorerie nette positive, un rendement des dividendes supérieur à 6 % par an, et un retour sur investissement raisonnable, de l’ordre de 12 % avec des résultats capitalisés environ 10 fois. À la faveur de taux d’intérêt qui seraient orienté à...
Comme prévu, la Fed n’avait aucun motif sérieux à baisser ses taux malgré les invectives de Donald Trump en ce sens, et ses vues sur l’inflation sont un peu moins sereines. En revanche la BCE sera bien inspirée de baisser les siens à l’issue de sa réunion jeudi, une anticipation qui explique la hausse des indices européens, en dehors d’un CAC 40 surpondéré en valeurs de luxe, et quelque peu plombé par la croissance très molle, quasiment nulle, du chiffre...
Selon les estimations, le chiffre d’affaires du fabricant d’électronique devrait avoir baissé de 16 % en 2024 et devrait se stabiliser pour légèrement augmenter au cours des deux prochaines années, sur une marge brute médiocre, de l’ordre de 5 % impliquant un retour sur investissement également modeste, de l’ordre de 3 % en 2025. Il en résulte des bénéfices capitalisés de l’ordre de 7 fois en 2025 et 3 fois en 2026, soit une valorisation assez attrayante, mais un endettement...
Alors que le Nasdaq se remet doucement de l’émotion suscitée par Deepseek, et que Nvidia rebondit de 7%, les marchés restent sur le qui-vive en attendant une pluie de résultats et les décisions des différentes banques centrales cette semaine, dont la Fed qui devrait décider mercredi de ne rien faire au vu des dernières données dont elle dispose. Le CAC 40 en profite pour une nouvelle pause sous un cap qui paraît difficile à franchir à 8000 points sans la...
Bien installé sur le créneau très porteur de la data et du marketing, le chiffre d’affaires en faible progression cette année devrait décoller de 30 % en 2025 et d’environ 20 % en 2026 selon les estimations. Cela permettrait d’afficher un résultat qui pourrait presque doubler en deux ans en mobilisant une trésorerie aujourd’hui positive en faveur d’investissements qui amèneront un endettement raisonnable, un peu supérieur à une année de résultat d’exploitation. La marge brute supérieure à 22 % et...

