C’est du donnant-donnant. Janet Yellen a probablement bien joué au risque de laisser l’économie américaine s’emballer un peu. En s’abstenant d’évoquer une hausse des taux dès le mois de septembre, les marchés interprètent qu’elle en a probablement écarté la possibilité, mais elle a certainement clarifié le débat en ancrant dans les esprits l’anticipation d’une hausse d’ici décembre, au plus tard janvier, bien sûr, sous réserve que l’économie américaine continue de délivrer la bonne trajectoire en ligne avec les objectifs d’inflation…

