Ce sont plutôt les marchés américains qui devraient qui devraient éventuellement s’inquiéter et faire preuve d’une grande volatilité. Mais une fois encore, alors que les stratèges et les analystes de toutes parts encensent les prouesses de l’économie européenne, le CAC 40 continue d’amplifier les moindres écarts négatifs en provenance des États-Unis, avec à la clé un euro qui repart à la conquête des 1,25 dollar malgré le rendement de plus en plus attirant des obligations américaines. À la veille du…

