A priori, il est rarement souhaitable d’acheter des valeurs au plus bas, tant qu’elles n’ont pas fait preuve d’un minimum de capacité à se ressaisir. En ce sens, s’aventurer sur Air France et sans doute spéculatif, d’autant que l’entreprise régulièrement victime des syndicats peut difficilement faire preuve d’une bonne gestion. En revanche, à l’image des commandes qui ne cessent de s’empiler dans l’aérien, il n’y a guère de motif à s’inquiéter de la santé du voyage aérien, et il faut...
Les cours du brut ont tendance à refluer, un mouvement a priori favorable pour les compagnies aériennes, ce qui influe sur les fondamentaux d’Air France. Le titre a l’avantage d’être très faiblement valorisé, de l’ordre de 2 fois les bénéfices attendus cette année et au cours des 2 suivantes pour un chiffre d’affaires censé augmenter de 2 à 3 %, un peu moins vite que le résultat brut, pour un endettement qui a nettement diminué à un peu plus d’une...
Air France fait partie de ces sociétés qu’aucun gouvernement ne laissera s’enfoncer jusqu’à la faillite, et qui bénéficient à plein des promesses d’un retour à la normal suscité par l’annonce spectaculaire d’un vaccin de la part de Pfizer la veille, et d’un traitement capable de réduire les hospitalisations ce jour chez Eli Lilly. Cette année, les pertes devraient représenter la moitié du résultat d’exploitation de 2019, et il faudra attendre 2022 pour probablement quasiment y revenir. Le graphique représente l’étendue...
Après une année en perte de 517 millions en 2017 au niveau du résultat avant impôt, Air France s’est redressé à partir de 2018. La compagnie affiche une croissance attendue du chiffre d’affaires et du résultat d’exploitation de l’ordre de 3 à 5% par an. Il en résulte des bénéfices attendus en 2019 capitalisés 7,65 fois, mais 5,96 fois seulement ceux de 2020, pour un endettement conséquent, mais habituel sur les compagnies aériennes, qui représente plus de la moitié la...
Air France a fait une recovery spectaculaire depuis un an, appuyée par des revenus unitaires en hausse, et sans doute aussi par des cours du pétrole très contenus. Malgré la hausse, le titre ne se traite encore que 5,3 fois les bénéfices attendus en 2017 et 4,8 fois ceux de 2018 pour une marge d’exploitation estimée à 5,05 et 5,62 % en 2018. Bien sûr, le titre comporte certains risques, comme on l’a fréquemment observé dans le passé, notamment sur...

