Le groupe de services informatiques a l’avantage de présenter un profil de chiffre d’affaires peu impacté par la crise sanitaire mais la croissance attendue du chiffre d’affaires se limite à une quasi stabilité, tandis que la marge est censée progresser au cours des deux prochaines années, ce qui permettrait de quasiment revenir à un résultat d’exploitation équivalent à 2019. En dehors d’un engouement pour les valeurs du secteur, il n’y a pas forcément matière à s’enthousiasmer démesurément pour le titre...
Avec une valeur d’entreprise représentant 9,5 fois le résultat d’exploitation attendu cette année et 8 fois celui de 2018 pour une marge d’exploitation de l’ordre de 9,5 %, le prestataire de services informatiques offre un profil assez robuste d’un point de vue fondamental. Le titre a fait un remarquable parcours en multipliant par 7 ses plus bas atteints en 2012 jusqu’à former un pic à 30 euros et consolider comme le reste du marché depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Le titre...
Comparé à des pairs comme Athos ou Capgemini qui pèsent près de 40 fois plus, Aubay n’est fondamentalement ni beaucoup plus cher ni vraiment meilleur marché. Mais le secteur est porteur, et il faut croire qu’une moindre taille permet d’espérer des taux de croissance plus importants si l’on s’en réfère à la pente remarquable du canal ascendant dans lequel le titre évolue depuis 2013. Après une phase de congestion sous le seuil record des 23,50 euros, le titre est en...
Aubay avait atteint en 2007 un sommet historique à 7,75 euros, lequel vient d’être clairement débordé en ce début d’année sur un marché en forte baisse, avec l’appui d’un volume inhabituel. Il faut y voir un signe technique positif, surtout au niveau de la configuration à long terme, laquelle permet d’établir des projections vers 9,20, puis 10,20 euros. Pour l’heure, le titre paraît bien engagé pour tendre vers le haut de son canal ascendant de court terme à 8,30 euros...

