Légèrement inférieure aux attentes, l’inflation américaine des prix à la consommation suscite l’enthousiasme sur les marchés, même si à 4,7% en sous-jacent elle reste très en deçà des 2% visés par la Fed, avec une composante très forte de la part de l’immobilier. En l’absence de mauvaise surprise le Cac 40 s’offre la reconquête des 7400 points sur un volume estival. Cela améliore la configuration en attendant les chiffres d’inflation à la production vendredi, et tend à instaurer un soutien...
Les marchés européens se sont repris dans le sillage des banques italiennes, après que le ministre des finances a largement réduit les inquiétudes quant à une surtaxe sur les profits des banques, limitant celle-ci à environ 20 % de ce qui était initialement redouté. Du coup les marchés européens ont trouvé matière à se ressaisir pour terminer la séance de façon plus mitigée, sur des indices américains en repli, dans l’attente de chiffres sur l’inflation qui seront publiés jeudi pour...
La Chine voit ses exportation chuter de 14 %, au niveau de juillet 2020, témoignant d’une consommation mondiale de biens anémique, la consommation automobile ne décolle pas, et l’annonce de mesures de stimulation globale tardent à se matérialiser. en parallèle, tandis que Moody’s dégrade la note d’une dizaine de banques aux États-Unis, l’Italie ne résiste pas à l’envie de surtaxer les profits des banques, avec un effet négatif sur l’ensemble du secteur. Le CAC 40 y trouve des catalyseurs moins...
Les investisseurs américains abordant l’avenir avec sérénité dans l’idée qu’il n’y aura pas de récession ne trouvent guère motif à baisser significativement, si bien qu’en l’absence de nouvelles particulières le CAC 40 se stabilise au dessus des 7270, sans pour autant parvenir à reconquérir l’oblique descendante située vers 7340, et moins encore la résistance majeure des 7400 points. Le Dow Jones grimpe en effet de 1,16% à 35473, le S&P 500 de 0,90% à 4518, avec de la marge pour...
Les marchés n’ont repris que temporairement de la hauteur sur la publication des chiffres de l’emploi US. Après une révision à la baisse de 24000 créations d’emplois, à 185 000 en juin, celles de juin, au nombre de 187000 en juillet, sont un peu inférieures aux attentes, mais en aucun cas un signe d’imminente récession. Le taux de chômage reste extrêmement bas, à 3,5 %, induisant des salaires en hausse de 0,4 %, un niveau plus élevé qu’attendu, qui éloigne encore...

