La hausse des derniers jours indique que les marchés ont intégré le scénario d’une solution pour le relèvement du plafond de la dette américaine, mais cela à pour corollaire de renforcer le dollar et d’inviter la Fed à poursuivre sa politique monétaire restrictive, dont on peut raisonnablement envisager qu’elle finira par peser sur l’économie. Malgré des indices américains plus réservés face à des négociations à l’arrêt sur le plafond de la dette, le CAC 40 termine la semaine sur un...
Les inquiétudes relatives à un défaut de la dette américaine à partir du 1er juin ont tendance à s’effacer au regard des déclarations des démocrates et des républicains pour qui un tel scénario serait catastrophique. Il reste encore une douzaine de jours pour trouver un accord que les marchés sont en train d’anticiper, avec un effet positif sur le CAC 40 dans le sillage de celui produit sur les indices américains. Dans un volume restreint de jeudi d’ascension l’indice en...
À la veille du long week-end de l’Ascension le marché est resté apathique malgré des nouvelles optimistes en vue d’un accord sur le relèvement du plafond de la dette américaine, et d’un compromis crucial pour éviter tout risque de défaut. Il en résulte une séance à nouveau sans relief du côté du CAC 40, mais probablement une réaction positive à anticiper jeudi dans le sillage d’indices américains finalement bien orientés. Le Dow Jones reprend 1,24% à 33420, le S&P 500...
Il serait sans doute un peu surprenant que le plafond de la dette américaine fasse l’objet d’un accord deux semaines avant la date fatidique du 1er juin, mais cela tend évidemment à brider l’appétit pour le risque chez les investisseurs, un défaut de paiement des États-Unis, bien que peu probable, risquant en effet de provoquer une correction sur l’ensemble des marchés. Par ailleurs, les statistiques publiées par la Chine sont plutôt en deçà des attentes, avec 5,6 % sur un...
Les marchés ont accueilli avec un certain optimisme les chiffres de l’emploi américain pour le mois d’avril, et ils reprennent une attitude circonspecte à la veille des chiffres de l’inflation à la consommation aux États-Unis, en espérant que celle-ci accélère sa décrue par rapport à des chiffres récents de l’ordre de 5,5% sur un an en inflation sous-jacente. Il faut en effet souhaiter que l’inflation soulage les banques centrales alors que les conditions de crédit de plus en plus sévères...

