Les marchés ont été surpris par les hausses de taux des banques centrales du Canada et de l’Australie, mais ils attendent surtout avec prudence la décision de la Fed et de la BCE, comme en témoigne la faiblesse des volumes. À moins d’indicateurs d’inflation qui surprendraient à la hausse mardi, on peut toutefois penser que la Fed fera une pause, d’autant que les demandes hebdomadaires d’allocations au chômage sorties à 267 000 jeudi semblent enfin refléter un marché de l’emploi...
Alors que l’OCDE annoncée la veille une légère amélioration de ses prévisions de croissance pour cette année, l’Europe confirme finalement être entrée en récession technique avec 2 trimestres consécutifs de croissance négative au premier trimestre. Cela n’a pas plus impact sur le CAC 40 que le desserrement des conditions bancaires en Chine pour stimuler la croissance. L’indice conforte sans surprise le support des 7180 et s’abstient de franchir la résistance intermédiaire des 7235 points. Pourtant, les indices américains continuent de...
Il ne se passe pas grand-chose sur les marchés en attendant les décisions des banques centrales la semaine prochaine, et malgré l’OCDE qui revoit à la hausse ses prévisions de croissance dans le monde à 2,7% cette année, dont 0,9 % en Europe, 1,6 % aux États-Unis. Le CAC 40 se limite donc à préserver, une fois encore, le support des 7180 mais peine à rejoindre les 7300 en butant sur une résistance d’importance secondaire à 7235 point Pour leur...
Alors que la banque d’Australie remonte à nouveau ses taux de 25 points de base, laissant craindre un exemple pour les autres grandes banque centrales les chiffres européens ne sont pas particulièrement engageants. Les ventes au détail ont stagné en avril et déçu un consensus à + 0,2 % et en Allemagne les commandes industrielles ont baissé de 0,4 % dans un contexte inflationniste en décélération, mais encore trop fort par rapport aux objectifs de la BCE. Le CAC 40...
Si l’Arabie Saoudite décide de réduire sa production de 1 million de barils par jour à partir de juillet dans l’intention de faire remonter les cours du brut au-delà de 80 dollars, c’est que malgré le dynamisme apparent économie américaine il y a un ralentissement mondial de la consommation. Ajoutons à cela des indices PMI à 52,8 en mai après 54,1 en avril en Europe, une BCE n’a pas fini d’augmenter ses taux, et les indices européens devraient peiner à...

