Au lendemain d’une séance particulièrement négative aux États-Unis les marchés sont un peu hésitants, dans l’obligation d’intégrer le fait que les hausses de taux vont se prolonger de part et d’autre de l’Atlantique pour lutter contre une inflation persistante, dans un climat économique toutefois plus résilient qu’attendu. Sous l’influence des indices américains et de la résistance majeure à 7385 le CAC 40 a continué de s’effriter dans une proportion modeste, pour clôturer sur un chandelier de séance plutôt positif, au-dessus d’un...
Les données économiques plutôt robustes aussi bien en Europe qu’aux États-Unis sont en train de convaincre les marchés que le pivot des banques centrales en vue d’assouplir leur politique monétaire n’est probablement pas pour le printemps. En Europe, le PMI composite reflétant l’activité dans le secteur privé est au plus haut depuis 9 mois à 52,3, tirée surtout par les services, ce qui risque d’être plutôt inflationniste. De même, aux États-Unis l’indice renoue avec la croissance à 50,2 après 46,8...
En attendant les résultats de 9 sociétés du CAC 40 dans la semaine, l’indice hésite à s’affranchir d’une résistance évidente, correspondant au plus haut du début 2022 à 7385 points. Les marchés sont en effet moins convaincus d’un pivot de la Fed face à des catalyseurs de soutien à une inflation durablement installée au-dessus de 2 %, d’autant que des membres influents de la Fed semblent basculer en faveur d’une nouvelle accélération des taux, à raison de 50 points de...
Les chiffres américains de la semaine qui soulignent une économie robuste mais une inflation tenace éloignent la perspective d’un relâchement de la politique monétaire de la Fed sur laquelle les investisseurs misaient ces prochains mois, et cela pèse sur les indices américains, sans perturber outre mesure l’évolution du CAC 40. Celui-ci se sera livré à une modeste consolidation bien légitime après le test des plus hauts historiques, mais la tendance de fond reste intacte au-dessus des 7250, a fortiori 7180...
Avec des prix à la production en hausse de 0,7% en janvier après un repli de 0,4% en décembre, soit une augmentation de 6% sur un an au lieu des 5,4% espérés il n’y a guère à espérer de la Fed en matière de taux, et après des ventes au détail relativement solides la veille, on ne peut exclure une hausse de 50 points de base à nouveau en mars. Cela pèse sur les indices américains mais aucunement sur le...

