Jerome Powell avait donné la tonalité la veille en insistant sur la détermination de la Fed à resserrer les conditions financières jusqu’à atteindre le sacro-saint objectif des 2% d’inflation, mais cette fois c’est Christine Lagarde qui casse sans ambiguïté la hausse qui prévalait depuis deux mois, non pas en annonçant une augmentation de 50 points de base de ses taux comme prévu, mais en expliquant que c’est une cadence à laquelle il va falloir s’habituer jusqu’à ramener l’inflation à 2%,...
Contrairement à la semaine dernière quand l’inflation des prix à la production avait désagréablement surpris, l’inflation des prix à la consommation affiche un recul plus marqué qu’attendu, à 0,2 % de hausse mensuelle hors énergie et alimentation, en deçà des 0,3 % attendus, et avec un effet de base positif sur l’année, si bien que l’inflation est désormais à 7,1 % au lieu de 7,7 % le mois dernier, et très en deçà d’un record établi à 9,7 % en...
Les marchés restent prudents en attendant les décisions des banques centrales et la publication des chiffres d’inflation à la consommation aux États-Unis en novembre, lesquels auront certainement un peu diminué, probablement à 6,1 % après 6,3 % en octobre hors énergie et alimentation, mais pas assez pour que la Fed ne délivre mercredi soir un message de politique toujours restrictive après une décision qui devrait entériner une hausse de 50 points de base de ses taux. Pour sa part, la...
Les chiffres d’inflation à la production se sont montrés décevants aux États-Unis avec une nouvelle hausse de 0,3 % pour le troisième mois consécutif, mais la décélération se poursuit pour afficher un gain de 7,4 % sur un an après 8,1 % en octobre. Il faut y voir un réel progrès par rapport au pic à 11,7 % connu en mars dernier. Hors énergie et alimentation, l’inflation diminue également de 5,4 % à 4,9 %, mais les marchés y ont...
Les demandes hebdomadaires d’allocations au chômage ont tendance à remonter légèrement aux États-Unis, mais surtout, ce sont les demandes continues qui augmentent assez fortement, laissant entrevoir un marché de l’emploi moins dynamique aux États-Unis, assez cohérent avec les propos plutôt alarmistes des patrons des grandes banques américaines la veille. Cela pourrait encourager la Fed à une relative modération dans les hausses de taux qui continueront de se présenter, mais cela n’empêche pas le CAC 40 de poursuivre son léger effritement...

