C’était un jour de réunion de la BCE, et de commémoration du 11 septembre 2001. Sans aucune surprise, la BCE n’a pas touché à ses taux, mais elle se dit un peu plus confiance qu’en juillet dernier sur la résilience de l’économie européenne, estimant également que le cycle de désinflation en est arrivé à son terme. A priori cela suggère des taux encore stables pour les mois qui viennent, saufs événements macro-économiques contraires, mais les marchés semblent pourtant anticiper une nouvelle...
Alors que les États-Unis enregistrent une baisse surprise des prix à la production en août, renforçant les espoirs d’un assouplissement monétaire, la Chine s’enfonce dans une dynamique déflationniste préoccupante. En Europe, l’inflation reste contenue autour de 2,1 %, permettant à la BCE de temporiser. Dans ce contexte contrasté, les marchés semblent garder leur calme — et le CAC 40, lui, poursuit son chemin depuis avril dans un large bandeau latéral, dont la zone centrale l’encadre entre 7660 et 7 770 points,...
Donald Trump n’avait peut-être pas totalement tort quand il réclamait à corps et à cris une baisse des taux de la part de la Fed, même s’il n’avait sans doute pas les éléments pour le justifier. La révision attendue à la baisse de 1 million d’emplois jusqu’au mois de mars dernier aux États-Unis viendraient en effet soutenir l’argument selon laquelle la Fed est restée trop restrictive, trop longtemps. Même si cela suggère curieusement une économie américaine moins robuste qu’initialement estimé, les marchés accueillent plutôt...
La seule certitude du jour, c’est celle de la démission du gouvernement, mais à l’évidence les marchés y voir sans doute une clarification obligée à court terme. C’est ce que semblerait suggérer la configuration plutôt positive du CAC 40 qui confirme son rebond sur une base de 7660 points, sans toutefois marquer un signal plus probant, qui résulterait une reconquête des 7770 points. En attendant cette semaine de nouveaux indicateurs sur l’inflation aux États-Unis, et dans une incertitude relative à la décision...
Dans le prolongement de l’enquête ADP qui suggérait le ralentissement important du marché du travail aux États-Unis, le verdict des chiffres d’août renforce un peu plus la tendance. Là où le marché attendait 75000 créations d’emplois il m’en ressortent que 22000. Ces quasiment la garantie d’une baisse des taux par la Fed dans 12 jours, mais c’est peut-être aussi le signe d’entreprise qui s’adaptent au contexte de l’intelligence artificielle pour préserver leurs marges. Il en résulte une détente sensible des taux...

