Si les chiffres du chômage aux États-Unis pour le mois de septembre sont en cohérence avec ceux de l’enquête ADP qui affiche 237 000 créations dans le privé mais une perte de 13 000 dans l’industrie, ils devraient encourager la Fed dans le sens du ralentissement tant souhaité, d’autant que l’inflation des salaires tend à se stabiliser un peu au-dessus de 7 %. En parallèle, l’indice PMI composite de la zone euro à 48 en septembre et au plus bas depuis janvier...
C’est la joie sur les marchés parce que les hausses de taux engagées par la Fed semblent enfin produire de sérieux effet sur l’économie américaine. L’indice ISM manufacturier chute à 50,9 après 52,80 en août et surtout les offres d’emploi diminuent d’1 million 3 jours avant les chiffres de l’emploi pour le mois de septembre. Cela laisserait entrevoir une Fed un peu moins agressive dans ses hausses de taux. C’est peut-être un peu prématuré mais cela aurait l’avantage de mettre...
Il n’y a rien de bien nouveau ni de très positif depuis la fin de semaine en dehors de désagréables réminiscences des débuts de krach associé à des problèmes financiers alors que le Crédit Suisse suscite des inquiétudes que la banque tente de dissiper. L’indice PMI manufacturier pour la zone euro ressort à 48,470, au plus bas de 27 mois est en deçà des 49,6 du mois d’août, pointant du doigt une évidente entrée en récession pays de l’OPEP+, inquiet...
C’est la première fois depuis la création de l’euro que l’Allemagne subit une inflation à la consommation supérieure à 10 %, soit 10,9 % en septembre, au-delà des 10,2 % estimés. Par ailleurs, le sentiment relatif à l’économie est à son plus bas depuis 2 ans en Europe, ce qui n’a rien de surprenant au regard du contexte énergétique et géopolitique qui affaiblit l’Europe dans un contexte inflationniste qui oblige BCE à monter ses taux, et pourrait même être l’amener...
La séance du jour était bien mal engagée alors que l’euro et la livre sterling continuaiet de plonger et de suggérer par des ruptures de supports importants un risque d’accélération baissière vers une authentique capitulation. À l’évidence, ce sont les banques centrales, sous l’égide de la banque d’Angleterre qui décide d’acheter temporairement des obligations du Trésor britannique pour calmer la flambée des taux et la chute libre de la livre qui ont décidé de réagir, et d’enrayer le mouvement alors...

