Le second semestre dont il convient de penser et d’espérer qu’il ne saurait être aussi sinistre que le premier débute sur une note mitigée, avec des chiffres économiques américains qui tendent à confirmer le ralentissement de l’activité. L’indice ISM manufacturier recule plus qu’attendu à 53, au même niveau qu’en juin 2020, avec une composante de nouvelles commandes en contraction pour la première fois depuis mai 2020. Par ailleurs, l’inflation en Europe atteint un nouveau record à 8,6% en juin sur...
Ainsi s’achève le pire semestre depuis 1970 pour les indices américains, sur l’angoisse grandissante d’un plongeon en récession par crainte de hausse de taux de la part des banques centrales qui risquent plus d’en accentuer les effets que de juguler une inflation largement imputable à la crise de l’énergie et aux dysfonctionnements dans les chaînes d’approvisionnement. L’inflation semble pourtant donner quelques signes de plafonnement et de léger déclin au niveau des prix à la consommation hors énergie et alimentation aux...
En troisième estimation, le PIB américain au premier trimestre se sera contracté de 1,6 % et non pas à 1,5 % attendus, notamment parce que l’inflation était finalement supérieure aux attentes, et même si en Allemagne celle-ci s’est légèrement tassée à 8,2 % sur un an en juin après 8,7 % en mai, cela reste loin d’apporter aux marchés des éléments suffisamment rassurant quant à la hausse continuelle des taux qu’il convient de continuer à anticiper du côté de la...
Après un début de séance encouragé par les mesures d’assouplissement sanitaire en Chine la confiance du consommateur américain tombée à son plus bas des 16 derniers mois à 98,7 après 103,2 en mai a rapidement assombri l’ambiance sur les marchés américains, et pesé sur le CAC 40, qui une fois encore ne parvient pas à clôturer au-dessus des 6110, malgré un chandelier de séance qui pouvait sembler prometteur. Le Dow Jones recule sur les mauvaises nouvelles économiques et les craintes...
En attendant de nombreux chiffres relatifs à l’inflation aux États-Unis en Europe cette semaine les marchés restent sur la bonne impression résultant de la progression des indices américains en fin de semaine, mais le momentum s’essouffle avec des ventes de biens durables aux États-Unis qui semblent suggérer une économie et surtout une consommation toujours robustes, peut-être un peu trop pour casser rapidement l’inflation et confirmer un ralentissement, puisque celle-ci progresse de 0,7 % au lieu des 0,1 % attendu et...

