Le score un peu meilleur que redouté d’Emmanuel Macron au premier tour et les intentions de vote selon les sondages auront profité au CAC 40 par rapport à ses autres homologues européens. Mais avec un gain de 0,12 % et des indices mondiaux en baisse, notamment dans le sillage des blocages économiques liés au Coronavirus en Chine, la semaine écourtée à 4 jours et souvent favorable ne s’enclenche pas sous les meilleurs auspices. Il faut dire que les taux d’intérêt...
Le marché continue de faire face à des forces négatives entre la poussée rapide des taux longs bien au-delà des 2,60 % aux États-Unis ou en France quelques inquiétudes relatives à la montée de Marine Le Pen dans les sondages en attendant le résultat du premier tour des élections présidentielles ce week-end. Cela n’empêche pas le CAC 40 de se montrer assez résilient et de restaurer le support des 6480 sans avoir tout à fait rejoint celui des 6380 points....
Il y a certainement de bonnes raisons, et notamment des problèmes d’approvisionnements consécutifs à la guerre, aussi bien en matières premières que dans les produits agricoles, pour que l’inflation persiste encore quelque temps, et il n’est pas certain dans ces conditions que l’agressivité de la Fed pour la juguler soit très efficace. En revanche la tonalité qu’elle a adoptée, notamment en vue de réduire très significativement son bilan à partir du mois de mai, ne manque pas, comme fin 2018,...
Comme si cela ne suffisait pas dans un contexte d’escalade du conflit et des sanctions contre la Russie, ce qui risque d’amplifier l’inflation et des problèmes d’approvisionnement que l’on pouvait espérer résoudre en sortant de la pandémie, la Chine se heurte à une inquiétante montée des cas de Coronavirus, mais avant tout les colombes de la Fed fustigent à leur tour l’inflation excessive, dans un contexte économique américain encore très solide, susceptible d’être perçu comme en surchauffe. Il en ressort...
Entre la guerre dont on ne perçoit guère une issue, avec à la clé de nouvelles sanctions impliquant un embargo sur les importations de charbon et un élargissement des banques exclues du système de paiement Swift, le défaut très probable de la Russie à honorer ses dettes faute de pouvoir désormais utiliser ses avoirs dans les institutions financières étrangères, en France la montée de Marine Le Pen à 48,5% d’intentions de vote au second tour, et des indices assez surachetés...

