Comme d’habitude, les résultats de NVIDIA sont spectaculaires, en hausse de 56 % au lieu des 54 % estimés, avec des perspectives de développement toujours très robustes, mais cela ne suffit pas à susciter un enthousiasme démesuré pour la première capitalisation mondiale. En attendant vendredi d’importantes données sur l’inflation aux États-Unis, le CAC 40 aura bénéficié d’une petite détente au niveau de l’écart des taux avec l’Allemagne pour tenter une reprise au-delà de 7780, pour finalement conclure la séance en...
83 points de base, c’est l’écart qui sépare les taux à 10 ans allemands du taux français, contre 80 points la veille. Ce n’est pas très important, mais cela souligne la dégradation de la confiance en la capacité de la France à financer sa dette sans accroître un peu plus encore la facture. Apparemment, cela n’aura pas empêché le Cac 40 de légèrement se ressaisir, dans le sillage des valeurs du luxe, très internationales, et moins sensibles à la conjoncture...
La rentrée approche à grands pas et les investisseurs s’inquiètent de la chute du gouvernement, dans un contexte de mesures budgétaires qui peinent à convaincre. Pour l’heure, les répercussions sont surtout sensibles à travers le recul du CAC 40 qui aura ouvert un gap baissier directement en deçà des 7780, traduisant un changement de sentiment important, mais avec moins de 80 points de base d’écart entre le 10 ans allemand et le 10 ans français, il est prématuré d’évoquer une panique. Les...
les marchés s’emballent peut-être un peu trop rapidement et de façon un peu trop mécanique à l’idée d’une baisse des taux aux États-Unis, en Europe notamment en Europe où la conjoncture n’est pas particulièrement flamboyante. Par ailleurs pourrait rester un peu trop élevé aux États-Unis le marché de l’emploi de se détériorer, semant peut-être quelques inquiétudes à l’occasion de la des prochains chiffres relatifs au mois d’août C’est en tout cas dans cette humeur que le CAC 40 entame la...
Dans un contexte monétaire restrictif, la Fed semble désormais davantage préoccupée par un possible affaiblissement du marché du travail que par le niveau élevé de l’inflation. Même si cette dernière reste trop élevée, les effets des hausses de taux pourraient encore mettre du temps à se faire pleinement sentir. Il n’en fallait pas plus pour que les marchés se confortent dans l’idée d’une baisse des taux dès le mois de septembre, permettant aux indices américains d’effacer d’un trait leur repli...

