L’inflation allemande au plus haut depuis une cinquantaine d’années n’a pas empêché les marchés de prolonger le signal technique enclenché jeudi et le rebond bien entamé en fin de semaine sur les indices américains, dont les futures restent bien orientées avant leur réouverture au lendemain d’un Memorial day qui n’est curieusement pas célébré en France… Le marché retrouve de l’élan grâce à l’amélioration sur le plan sanitaire qui permet à la Chine d’assouplir légèrement ces mesures de confinement et aux...
Dans un faible volume souvent peu significatif le PIB américain légèrement inférieur aux attentes en seconde estimation à -1,5 % après -1,4 % il y a 2 semaines n’empêche pas les marchés d’émettre des signaux positifs, tandis que le premier Ministre chinois Li Keqiang, insatisfait de la performance économique annonce des mesures de soutien pour faire en sorte que la croissance reprenne de la hauteur en Chine en direction des 5,5 % espérés. Le CAC 40 émet pour sa part...
Le marché reste un peu chaotique, mais il parvient à prolonger une fin de séance sur les indices américains plutôt favorables après avoir touché des creux à des niveaux clés qui descendent important de ne pas enfoncer. Par ailleurs, d’un point de vue statistique, 8 semaines d’affilée de baisse sur le Dow Jones cette semaine sur les autres grands indices plaide pour favoriser une semaine plus favorable et peut-être un rebond technique alors que Joe Biden évoqué la possibilité de...
Ce n’est pas très significatif, mais l’économie américaine commence à donner quelques signes de ralentissement sous les effets de l’inflation, des hausses de taux et d’une politique monétaire en voie de devenir plus restrictive. L’indicateur d’activité de la région de Philadelphie recule à 2,5 en mai après 17,6 en avril, les demandes hebdomadaires d’allocations au chômage font état de 218 000 demandes au lieu des 200 000 attendues, surtout les ventes de logements anciens reculent de -2,4 % entre mars et avril,...
Les chiffres d’inflation restent particulièrement élevés en Europe, à 9 % en avril au Royaume-Uni, et à 7,4 % en zone euro, principalement à cause des prix de l’énergie. Comme le disait Jay Powell la veille dans un discours plus haut hawkish que jamais, la Fed resserrera les conditions financières et les taux aussi longtemps que l’inflation ne recule pas dans des proportions raisonnables, et cela pèse très lourd sur un marché américain alors qu’on observe aux États-Unis des signes...

