Il y a certainement de bonnes raisons, et notamment des problèmes d’approvisionnements consécutifs à la guerre, aussi bien en matières premières que dans les produits agricoles, pour que l’inflation persiste encore quelque temps, et il n’est pas certain dans ces conditions que l’agressivité de la Fed pour la juguler soit très efficace. En revanche la tonalité qu’elle a adoptée, notamment en vue de réduire très significativement son bilan à partir du mois de mai, ne manque pas, comme fin 2018,...
Comme si cela ne suffisait pas dans un contexte d’escalade du conflit et des sanctions contre la Russie, ce qui risque d’amplifier l’inflation et des problèmes d’approvisionnement que l’on pouvait espérer résoudre en sortant de la pandémie, la Chine se heurte à une inquiétante montée des cas de Coronavirus, mais avant tout les colombes de la Fed fustigent à leur tour l’inflation excessive, dans un contexte économique américain encore très solide, susceptible d’être perçu comme en surchauffe. Il en ressort...
Entre la guerre dont on ne perçoit guère une issue, avec à la clé de nouvelles sanctions impliquant un embargo sur les importations de charbon et un élargissement des banques exclues du système de paiement Swift, le défaut très probable de la Russie à honorer ses dettes faute de pouvoir désormais utiliser ses avoirs dans les institutions financières étrangères, en France la montée de Marine Le Pen à 48,5% d’intentions de vote au second tour, et des indices assez surachetés...
Malgré la difficulté de voir une issue favorable à la guerre alors qu’Antony Blinken autorise le président Zelensky a proposé une levée des sanctions occidentales contre la Russie en échange de la paix les marchés conservent un biais positif à quelques jours du début de la saison des résultats aux États-Unis. Le CAC 40 forme un chandelier de séance assez favorable en ayant testé avec succès la base du canal ascendant de très court terme vers 6630 avant de clôturer...
En soi, les chiffres de l’emploi pour le mois de mars aux États-Unis sont d’excellente facture. Avec un chômage à 3,6 %,et un indicateur U6 qui inclut les emplois à mi-temps et les emplois précaires à 7,1 % après 7,6 % en février, comparé à 6,5 % au plus bas en décembre 2019, le marché de l’emploi reste extrêmement dynamique. Il témoigne d’entreprises qui continuent de recruter malgré l’inflation, tandis que les salaires augmentent de 0,4% pour en compenser quelque...

