Comme si cela ne suffisait pas, il fallait qu’un pipeline russe soit endommagé entre l’Asie centrale et la mer Noire pour réduire un peu plus encore les approvisionnements et faire grimper le brut WTI à 114 dollars, le Brent à 121 dollars le baril, tandis que la guerre en Ukraine continue de s’enliser, et que face à l’inflation l’institut allemand de conjoncture IFO abaisse sa prévision de croissance de 3,7 % à une fourchette comprise entre 2,2 % et 3,1...
Face au discours franchement agressif de la Fed dans ses perspectives de relèvement des taux qui continue de propulser le 10 ans américain à 2,38% en direction des 2,60%, aux cours du pétrole WTI à 110,56 dollars, bien au-delà d’une résistance reconvertie en support à 107 dollars, et à l’absence de progrès sur la scène russo-ukrainienne, les marchés font preuve d’un comportement étrangement positif, en total contraste avec l’aversion au risque des semaines qui ont suivi l’invasion russe. Loin de […]
La guerre menée par la Russie se prolonge sans que l’on n’en décèle la fin, mais les marchés s’y sont quelque peu habitués comment en témoigne leur récent rebond. Le prolonger semble un peu délicat alors que Jay Powell dans son interview au sein de l’association des économistes d’affaires NABE confirme sans la moindre ambiguïté la position hawkish de la Fed et sa ferme intention de pousser les taux à la hausse de façon à contrer l’inflation. Il en résulte...
L’échéance trimestrielle sur les marchés financiers, dite des 4 sorcières, n’a pas donné lieu à une volatilité exceptionnelle. Au contraire, le marché reste assez bien orienté et termine la semaine sur un chandelier de séance plutôt favorable sans toutefois parvenir à franchir un cap important à 6690 malgré des indices américains en belle hausse. Lors d’un entretien téléphonique de 2 heures entre Joe Biden et Xi Jiping sur la situation en Ukraine, ce dernier affirme ne pas souhaiter y voir...
Les taux d’emprunt immobilier désormais au-dessus de 4 % par an aux États-Unis ne freinent pas à ce stade l’appétit des acheteurs, avec des mises en chantiers en hausse de 6 % qui reflètent bien la solidité de l’économie américaine, et probablement sa capacité à absorber une campagne régulière de relèvements des taux, à l’image du 3ème relèvement opéré par la Banque d’Angleterre a 0,75 % ce jour. Les marchés semblent avoir retrouvé un meilleur appétit pour le risque, alors...


