Les marchés s’accoutument à l’idée de fortes hausses de taux pour contrer l’inflation, si bien que les nouvelles hausses importantes de taux de la séance ne se traduisent pas par des replis conséquents, mais les taux à 10 ans aux États-Unis atteignent à 1,97 % une résistance au-delà de laquelle la voie s’ouvrira vers 2,14 % selon la configuration graphique à long terme. Dans ce contexte, le CAC 40 reste hésitant sous une oblique descendante conjuguée une résistance importante vers 7105 points...
La semaine débute sur des marchés quelque peu désorientés par les dernières statistiques du chômage aux États-Unis et dans la crainte des politiques monétaires restrictives à prévoir au cours des prochains trimestres. Mais en attendant une inflation à la consommation supposée atteindre un record de 7,2 % jeudi aux États-Unis, le léger tassement des cours du pétrole et des taux à 10 ans permettent au CAC 40 de terminer la séance au-dessus des 6983, alors que la BCE rassure par...
Les statistiques pourraient être distordues par des effets d’ajustement, mais personne ne s’attendait parmi les économistes aux 464.000 créations d’emplois au mois de janvier, et moins encore aux révisions haussière considérables pour le mois précédent, de 199.000 à 510.000. Cela reflète une économie américaine très robuste, qui se traduit par une recrudescence des craintes d’inflation alors que les salaires horaires ont progressé de 0,7 % le mois dernier au lieu de 0,5 % attendus, soit 5,7 % sur un an...
L’inflation en Europe à 5,1 % le mois dernier au lieu des 4,4 % attendus finit par stresser la BCE. Christine Lagarde concède qu’elle risque de se prolonger au-delà de ce qui était prévu, laissant entendre d’éventuelle remontée des taux très progressives à partir de juin si l’analyse reste de la même teneur au moment de l’évaluation qui sera opéré à l’occasion de la réunion de mars. Ajoutons à cela la lourde déception provoquée par les résultats très en-deçà des...
L’inflation ne ralentit pas en zone euro en janvier, à 5,1 % sur un an au lieu des 4,4 % espérés par les économistes. Cela n’empêche pas le CAC 40 de préserver sur un chandelier mitigé le seuil des 7105 qui de résistance se sera peut-être converti en support alors que les indices américains, et surtout le Nasdaq détourne leur attention des taux d’intérêt pour se féliciter des résultats impressionnants de Google, d’AMD, et d’autres géants de l’attaque américaine. Par...

