À l’approche des chiffres de l’inflation américaine — dont un recul sous les 2,8 % offrirait un répit à la Fed — les marchés US poursuivent leur ascension, avec de nouveaux records sur le S&P 500 (6693, +0,44 %) et le Nasdaq (22788, +0,70%), tandis que le Dow Jones progresse modestement (+0,14 % à 46381). En revanche, le CAC 40 reste enfermé dans son couloir technique, incapable de franchir les 7960 points. Le troisième avertissement de Porsche et son retrait...
La séance de vendredi s’est déroulée sans publications macroéconomiques majeures. Ni chiffres d’inflation, ni ventes au détail, ni déclarations marquantes des banques centrales : les marchés ont évolué dans un climat technique, porté par l’élan haussier des jours précédents. Le CAC 40 poursuit son évolution dans son bandeau de transaction, sans signal directionnel fort, en attente d’un déclencheur — et de probables nouvelles dégradations en provenance des agences de notation à l’égard de la France, un phénomène désormais largement anticipé....
La Fed ayant laissé entrevoir deux baisses de taux supplémentaires probables d’ici la fin de l’année, l’ensemble des marchés répond favorablement, et notamment le CAC 40, qui, une fois encore, se ressaisit sur la base de son bandeau de transactions au-dessus de 7770 points, sans pour autant sortir par le haut au-delà de 7960 points. Le Dow Jones progresse encore de 0,27% à 46142, le S&P 500 de 0,48% à 6631, et le Nasdaq de 0,94% à 22470, des nouveaux...
Après un début de semaine un peu euphorique, les marchés n’ont pas attendu la réunion de la Fed pour adopter ton un peu plus prudent, dans la perspective quasiment certaine d’une baisse de 25 points de base au niveau des taux fédéraux, et surtout du pronostique prononcé par Jerome Powell à cette occasion. Le CAC 40 sera donc revenu à la base de ce bandeau latéral entre 7770 et 7960 points. En l’absence d’un net recul des indices américains l’occasion semble...
On aurait pu s’attendre, avec l’affaiblissement manifeste du marché du travail aux États-Unis, à ce que la consommation commence à fléchir, ce qui pourrait induire quelques signes de stagflation. Mais nenni, les ménages américains se déclarent très pessimistes, un moral qu’ils compensent peut-être en consommant, puisqu’au mois d’août les ventes au détail ont augmenté nettement plus que prévu, de 0,6 %, et de 0,7 % hors automobiles, très au-dessus des 0,4 % attendus et après 0,3 % de hausse en juillet....

