Pendant qu’en Europe la France ou l’Allemagne subissent encore, un an après, la menace permanente d’un re-confinement, les États-Unis en sont déjà à 100 millions de doses injectées, et 40 jours d’avance sur leur programme. D’un côté de l’Atlantique il devient légitime et même urgent d’organiser un retour à la normale, de l’autre ce ne sont encore que des espoirs de moyen à long terme. Cela donne tout son sens aux propos plutôt positifs exprimé par Jay Powell la veille...
Les marchés n’allaient pas prendre d’initiatives particulières en attendant que Jay Powell ne s’exprime à l’issue de la réunion de la réserve fédérale sur les anticipations de croissance, et surtout de hausse des taux et d’inflation de la part de la Fed, même si de toute évidence il n’y a aucun changement à attendre sur le très court terme. Finalement, le président de la Fed émet un pronostic optimiste sur la reprise économique grâce au plan de relance de 1900...
Les brutales intempéries hivernales qui ont affecté les États-Unis en février ont entraîné un repli de 3 % des ventes au détail, nettement plus sévère qu’attendu, mais celles de janvier en hausse de 5,3 % sont révisées à +7,6 %. Cela n’affecte en rien les marchés qui continuent d’évoluer au gré des taux longs en attendant le discours de Jay Powell mercredi soir, lequel devrait à nouveau s’attacher à minimiser les risques inflationnistes et réitérer une politique ultra accommodante tant...
Il est difficile de se réjouir de l’extrême difficulté de l’Europe à se sortir de la pandémie, mais cela n’influe guère sur un CAC 40 animé par un changement de présidence chez Danone et par un marché américain qui entretient sa bonne orientation de la fin de semaine, avec des taux à 10 ans contenus dans la zone des 1,60 %. L’indice français approche désormais de son plus haut de 2020 enregistré à 6110, un objectif graphique délicat, susceptible d’opposer...
Ce n’est pas une vraie surprise, les prix à la production ont augmenté de 0,5 % en février aux États-Unis et de 2,8 % sur un an. Ce ne sont que les premiers signes de l’inflation en hausse temporaire attendue par la Fed ces prochains mois, mais cela a l’inconvénient de pousser à nouveau les taux à 10 ans sur la limite supérieure de leur canal de tendance ascendant de court terme actuellement situé à 1,66 %, provoquant à nouveau...

