Alors que Donald Trump s’offre un coup d’éclat de dernière minute en opposant son veto au projet voté par le Congrès d’une aide de 600 dollars par personne quand le revenu annuel est inférieur à 75 000 dollars par an pour tenter d’exiger de rehausser la somme à 2000 dollars, les marchés conservent leur inertie haussière, surtout en Europe après un début de semaine chaotique. La rumeur en fin de séance d’un accord entre le Royaume-Uni et l’Europe de façon à...
Au lendemain d’une séance marquée par un fort décrochage suivi d’une belle remontée des indices américains les craintes relatives à la nouvelle souche du Coronavirus ont tendance à s’estomper, les vaccins ayant de fortes chances de se montrer efficaces. Par ailleurs, l’Europe et le Royaume-Uni semblent se rapprocher sur le différend qui les oppose en matière de pêche, laissant entrevoir la possibilité et l’espoir d’un scénario un peu plus engageant qu’un simple no deal pour le début de 2021. Le...
Malgré l’incertitude persistante sur les futures relations qui s’instaureront à partir du 1er janvier entre l’Europe et le Royaume-Uni le marché conserve sa placidité à l’occasion de l’échéance trimestrielle sur options et contrats futures de toute nature, dite des 4 sorcières, bien souvent moins volatile dans les faits que sa sombre réputation. Une fois encore, le CAC 40 évolue de haut en bas de son bandeau latéral, entre 5525 et 5600 tandis que les indices américains consolident légèrement après avoir...
Les chiffres très solides de l’immobilier et la perspective du plan de soutien de 900 milliards de dollars poussent les indices américains sur de nouveaux records absolus, mais le Cac 40 reste désespérément collé entre 5525 et 5600 points dans un bandeau étroit, faute de nouvelles du côté du Brexit. La position très rassurante de Jay Powell et l’attente de l’autorisation du vaccin de Moderna confortent la progression des indices américains. Le Dow Jones progresse de 0,49% à 30303, le...
La Fed continuera de supporter l’économie par une politique ultra accommodante, autant que nécessaire, jusqu’à atteindre ses objectifs de plein emploi et d’inflation. Or l’inflation ne semble guère prête à rebondir de façon substantielle au regard de nombreuses forces déflationnistes et les prix des actifs, s’ils sont élevés, ne sont pas pour autant un sujet de préoccupation à leur niveau actuel. C’est ce qu’il ressort de la dernière conférence de presse de Jay Powell cette année, une position favorable à...

