En première lecture, le rapport sur l’emploi américain pour le mois de juin est beaucoup plus tonique que prévu, avec 147 000 créations d’emplois au lieu des 106 000 attendues, et un taux de chômage qui recule de 4,3 % à 4,1 %. Toutefois, ce chiffre occulte le ralentissement perceptible de l’économie puisque le secteur privé n’en a créé que 74 000, traduisant à la fois peu d’embauches et peu de licenciements dans un contexte qui reste sans doute attentiste. Par ailleurs, les salaires horaires n’augmentent que légèrement de...
A la veille du rapport sur l’emploi américain pour le mois de juin, l’enquête ADP affiche un déclin de 33 000 emplois, essentiellement dû à une perte de 66 000 emplois dans le secteur des services, si bien que les 115 000 créations d’emplois attendues pourraient être surestimées, ce qui amènerait à envisager un ralentissement de la croissance aux États-Unis, mais également des anticipations généralement bienvenues de baisse des taux. Selon les propos tenus au forum de Sintra au Portugal, la BCE devrait continuer de...
Tandis que la zone euro connaît un léger rebond de l’inflation de 2,9 à 3 % au mois de juin, et en attendant jeudi les chiffres relatifs à l’emploi aux États-Unis, estimés à 110 000 créations d’emplois, Jerome Powell persiste à se déclarer incertain en matière de baisses de taux dès le mois de juillet, sans impact particulier sur les taux d’intérêts, le pétrole ou les indices. Par ailleurs, Donald Trump gagne au Sénat le vote relatif à sa loi sur les baisses massives d’impôts, un sujet qui...
Les baisses massives d’impôts, aussi bien sur les sociétés sur les particuliers aux États-Unis ainsi que la baisse du dollar sont autant d’éléments à faveur de la reprise des indices américains. Les entreprises cotées en Europe et en euros, même si elle parvient à engranger de substantiels bénéfices, envoie la valeur dévalorisée dans leurs résultats en proportion d’un dollar qui a quasiment baissé de 15 % depuis ses plus bas en début d’année. Cela semble se traduire par un CAC 40...
Malgré une légère remontée de l’inflation PCE core aux États-Unis, de 2,5 100 à 2,7 %, les marchés semblent plutôt se féliciter de l’accord signé avec la Chine et des perspectives de dépenses massives qui résulteront des budgets augmentés pour l’OTAN, si bien que le S&P 500 et le Nasdaq émet à l’unisson un signal technique très positif sous la forme d’un nouveau record. Après une série de séances mitigées, le CAC 40 n’y résiste pas, franchissant d’un très le seuil des 7620 qui convertit en support,...

