Les marchés américains sont probablement en train d’obtenir le scénario parfait au mépris d’un retard probable à déployer un plan de soutien aux États-Unis. La crainte essentielle d’une victoire de Joe Biden associée à une vague bleue qui lui donnerait la reconquête de la majorité démocrate au Sénat n’est plus à l’ordre du jour, quel que soit le résultat inconnu à cette heure, et cela écarte pour longtemps la perspective des hausses d’impôts qu’il pouvait appeler de ses vœux. En...
Les marchés ont parié sur une victoire de Joe Biden trop décisive pour être contestée. C’est ce que traduit la forte hausse supplémentaire sur l’ensemble des indices en Europe et aux Etats-Unis, dans l’idée d’un scénario qui permettrait de lever sans délai de lourdes incertitudes, d’éviter le cauchemar d’une remise en cause juridique de la légitimité du scrutin, et d’aboutir rapidement au plan de soutien tant attendu face à la pandémie. En ce sens le Cac 40 est en train...
La première séance de novembre se présente sous de bons auspices au mépris de la crise sanitaire et des lourdes incertitudes électorales qui nous attendent grâce à une situation technique survendue et à la publication d’indicateurs d’activité manufacturière très dynamiques sur l’ensemble des continents, de la Chine aux États-Unis en passant par l’Europe. le CAC 40 confirme sans ambiguïté le support évoqué la semaine dernière à 4520 et formes un chandelier de belle facture associée à un signal assez encourageant...
Loin d’être aussi impressionnant qu’aux États-Unis, le rebond du PIB européen au troisième trimestre de 12,7 % au lieu des 9,4 % attendus est une bonne nouvelle, qui aura probablement contribué à stabiliser le CAC 40 comme évoqué la veille sur la base des 4520, quand les indices américains poursuivent leur correction dans le sillage de résultats meilleurs que prévus sur l’ensemble des GAFA. Mais des perspectives absentes ou parfois décevantes sur Apple, Facebook, ou Amazon en raison de dépenses...
Le PIB américain a bondi de 33,1% au troisième trimestre, mieux encore que les 32% attendus, après -31,4 % au second trimestre, témoignant d’un puissant rebond en V qui tend à endiguer la chute des dernières séances aux États-Unis. Pour leur part, les indices européens se limitent à se stabiliser sur la base des plus bas de la veille, la BCE se déclarant soucieuse des conséquences de la recrudescence de la pandémie, mais naturellement prête à « recalibrer ses instruments...

