On pouvait s’y attendre, les nouvelles du week-end n’avaient rien de bien réconfortant à prévoir du côté de la progression du coronavirus. Mais les marchés se mettent à espérer face à une pléthore de nouvelles positives en provenance de l’industrie pharmaceutique en général. Entre autres, Johnson et Johnson annonce dès septembre la sortie d’un vaccin, tandis qu’Abbott annonce produire 50 000 unités par jour d’un test capable de donner des résultats en 15 minutes, et qu’Eli Lilly évoque des thérapies autour...
Donald Trump va signer le programme d’aide de 2000 milliards voté sans hésitation par la Chambre des représentants. C’est un facteur très important pour assurer un minimum de liquidité et soulager les marchés, mais il n’y a plus grand-chose à attendre ces prochaines semaines du côté financier alors que le Sénat sera en vacances jusqu’au 20 avril.en revanche, le COVID 19 continue de faire des ravages en Europe, notamment en Italie et en Espagne, tandis que les États-Unis ravissent à...
Au mépris de l’extension peu réjouissante de l’épidémie les marchés ont étendu leur rallye de rattrapage dans la perspective d’un programme d’aide historique de 2000 milliards de dollars pour faire face à la pandémie à la suite d’un accord bi-partisan entre républicains et démocrates, mais des objections de dernière minute ont entaché la performance. Les mesures envisagées auraient en effet pour conséquence de mieux rémunérer les chômeurs de 600 dollars que lorsqu’ils sont au travail. Il faudra donc attendre jeudi...
Ce n’est pas l’effondrement catastrophique des indicateurs d’activité PMI en Europe à qui l’on doit la hausse des marchés, mais à la perspective d’un plan imminent de l’ordre de 2000 milliards de dollars, qui se concrétisera au niveau du Sénat américain pour pallier à la paralysie de l’économie. Du coup, les marchés se livrent à vive reprise, peut-être un peu rapide, à un rythme qui ne fait qu’entretenir une grande volatilité, sous l’effet d’un virus toujours mal contrôlé, comme en...
Sauf nouvelle exceptionnelle, il n’y avait guère motif à une entrée de semaine enthousiasmante compte tenu de l’expansion inquiétante du covid-19. De plus, le Sénat américain ne parvenant pas à se mettre d’accord entre républicains et démocrates sur un paquet de stimulation aussi considérable que vital pour préserver la rémunération de l’emploi et sauvegarder de très nombreuses entreprises, on aurait pu s’attendre à une séance beaucoup plus défavorable. Bien que le CAC 40 forme sur la séance un chandelier défavorable...

